Manga

Aposimz, le cadeau du père Nihei

Tsutomu Nihei n’est pas un auteur qui m’est familier. Je ne connais son titre phare que de nom, Blame, et la réputation qui l’entoure. Plus le fait que Dorohedoro lui est souvent comparé, par son ambiance et son univers sombres et décalés… Avec la réédition en format Deluxe, je devrais bientôt pouvoir découvrir  le manga qui a fait connaître Nihei. Il y a également eu Knight of Sidonia, avec son anime disponible sur Netflix. Une adaptation qui m’avait laissé sur ma faim, mais je n’ai pas pris le temps de comparer à la version papier… Cependant, aujourd’hui, je m’intéresse à son oeuvre la plus récente : Aposimz, la planète des marionnettes. Seulement 3 tomes au Japon, et déjà dispo en France, chez son éditeur habituel, Glénat. Lire la suite « Aposimz, le cadeau du père Nihei »

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Blogception

Le Halloween de Nostroblog

Parmi les nombreuses fêtes qui parsèment l’année, les adorateurs du monde des ténèbres que nous sommes avons une préférence : Halloween. C’est à visage masqué – à l’effigie des créatures les plus effrayantes de notre folklore – que nous vous livrons cet article. Vous y trouverez de nombreux bonbons, choisis avec minutie, afin que votre soirée festive se transforme en une mémorable plongée dans les enfers.

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Galatruc

Asako I & II : redoubler d’amour

Mercredi soir, dans le cadre du Festival International du Film Indépendant de Bordeaux, j’ai eu la chance de me rendre à une projection d’Asako I & II, un film de Ryûsuke Hamaguchi (qui présentait lui-même Senses plus tôt dans la même journée, toujours dans le cadre du FIFIB). Ryûsuke Hamaguchi, jeune réalisateur japonais peu connu en France malgré 11 long-métrages à son actif (et à peu près autant de court-métrages) était cette année en compétition à Cannes avec ce film, justement, et nous fût présenté par les responsables du festival comme l’élève prodige de Kurosawa, alors que la presse multipliait les comparaisons entre Asako I&II et Vertigo.

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cinéma, Kevo42

La Nuit Nanarland 3

La Nuit Nanarland 3 n’a pas été l’année de l’innovation mais celle de la consécration. Construite autour de White fire, joyau radioactif du nanar, la programmation a proposé une très belle introduction à un univers particulier mais pourtant de plus en plus populaire. La nébuleuse nanarde continue de s’étendre avec des conséquences commerciales inattendues et méritées.

Sans pouvoir dégager de thématique forte cette année, on peut dire que les quatre films : White fire, Force Noire, Zombi 3 et Ninja 3 : the domination ont fait écho à leur façon à des questions de société très actuelles, avec notamment une mini-polémique causée par un Jean-Marie Pallardy en roue libre. On y a aussi vu des histoires d’amours tout aussi étranges que ce cinéma qui essaie désespérément d’être normal sans jamais y parvenir.

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Galatruc

Trois mangas pour (vraiment) grandir

C’est la rentrée, et vous en entendez parler partout, et je ne ferai pas exception cette année ! Articles sur articles, médias sur médias enchaînent les sujets sur les écoliers de retour à l’école et les travailleurs de retour au travail ; comme articles sur articles et médias sur médias enchaînaient à propos du bac en juin. Mais qu’est-il arrivé à ces mêmes élèves de terminale qui rentreront dans le supérieur – ou dans la vie active entre temps ? Cette étape (c’est-à-dire l’obtention du bac ou n’importe quelle « graduation » équivalente) est toujours présentée comme un rite de passage et une transition majeure dans l’immense majorité des productions culturelles qui la mentionnent. L’univers du lycée est très prisé dans la culture populaire en général, mais aussi et peut être tout spécialement dans ce qui nous intéresse : les mangas et les animes. Cependant, lorsqu’il est le cadre principal il est très souvent soigneusement délimité, et peu de scènes sont situées dans « l’après », que ce soit l’enseignement supérieur ou les débuts de la vie active : les personnages qui sortent de ce cadre disparaissent, et la chronologie de ces histoires survit rarement aux remises de diplôme.

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Bobo, Découvertes, Eck, Kawaii et choupitrucs

Food Fantasy

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’un jeu pour smartphone, sorti depuis à peine plus d’une semaine. Mais pour changer, je ne vais pas être seul : Eck m’accompagne dans la découverte de ce JRPG bien particulier…

Dernier membre de la famille des mobage gacha à objets personnifiés, après le succès de KanColle ou Touken Ranbu, ce jeu nous promet cette fois des combattants dont les designs et les personnalités sont inspirés de plats et ingrédients de gastronomie.

food fantasy chocolat coffee
Chocolate X Coffee

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Gare au manga

Analyse d’une séquence de Yuyu Hakusho : Lorsque la tension se mue en douceur

Bien avant Hunter x Hunter, Yoshihiro Togashi a rencontré un succès flamboyant avec Yuyu Hakusho. Cette série débutée en 1990 dans les pages du Weekly Shonen Jump s’est imposée en l’espace de 19 tomes et 4 ans de publication comme l’un des plus grands classiques du magazine. Le manga est arrivé très tôt en France, puisqu’il a été publié dès 1997 par les éditions Kana.

analyse yuyu hakusho - nostroblog

Cet article n’a pas pour vocation de présenter Yuyu Hakusho mais plutôt d’en analyser un extrait de seulement quatre pages. Se déroulant dans le second volume du manga, cette séquence met en scène Yusuke et Keiko. Elle est particulièrement intéressante car elle témoigne de la virtuosité de Yoshihiro Togashi dans le découpage de cases ainsi que l’art du cadrage. Tout le talent de l’auteur pour la narration purement visuelle est alors mis en lumière. La séquence en question sera sortie de son contexte étant donné que son intérêt dépasse le cadre du récit de Yuyu Hakusho.

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