Un samedi à Nyanpire Expo

L’édition 2014 de Japan Expo fut une véritable aventure pour moi. Au début, je n’étais pas franchement décidé à m’y rendre (euphémisme). Mais finalement, j’ai cédé aux avances de Meloku. Et j’ai bien fait, vu que je suis reparti avec plein de nyaneries. Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs (ça ne se fait pas) et revenons en début de journée, en ce pluvieux Samedi 5 Juillet, avec une magnifique narration dans l’ordre chronologique (plus ou moins).

Prévoyant une affluence monstrueuse pour ce week-end, le samedi se traînant une sale réputation (et à raison), je viens tôt. J’arrive en Gare du Nord peu avant 8h00, téléphone à Meloku (le réveillant au passage, il vous dira que non mais sa voix était bien ensommeillée, hihi), puis hop, RER B qui s’arrête directement au Parc des Expositions sans même desservir les nombreux arrêts entre deux.

Arrivé à 8h30, entré dans le salon peu après 9h00 (et streetpassing dans la file d’attente), il y a alors relativement peu de monde dans les allées. J’en profite donc pour me ruer sur le stand Kurokawa afin de les dévaliser de leur stickers NYANPIRE en étant dans les 80 premiers (en vérité, un seul m’a été donné, faut pas exagérer non plus)(j’aurais aussi bien aimé un extrait du tome à venir, mais bon).

Beaucoup de choix d’ailleurs sur le stand Kurokawa, mais j’ai oublié de vérifier les Magi. Tant pis…

Ensuite, une fois la Priorité NUMBER ONE passée, j’enchaîne sur la suite du plan. Car, oui, j’avais préparé un plan des stands à visiter en priorité avant de pouvoir flâner. Et la suite, c’est Dorohedoro. Parce que les tomes en rupture viennent d’être réédités et que je n’avais pas acheté les derniers tomes sortis (DRAME). C’est donc chose faire, avec un joli badge récupéré en prime (et un poster Vassalord).

Tout cela en moins de 20 minutes, et sans plan (parce que j’ai pris le programme à la place, haha, mais non, je ne suis pas un boulet). En même temps, suffit de lever les yeux pour voir les gros logos des éditeurs s’afficher. Manque jusque des DEL clignotantes (pour l’année prochaine, peut-être).

Je passe ensuite sur le plus gros échec, en deux parties riches en suspense, de ce (ou cette, je ne sais pas comment je dois genrer le festival, argh) Japan Expo. J’y reviendrai plus tard (#teasing).

C’est donc ensuite le moment de rejoindre Meloku, qui va devenir mon guide attitré et ce, gratuitement. Je fais un tour au stand de Good Smile Company en passant, remarquant avec déception l’absence de Marie (#ACNL), en rupture dès le premier jour…

J’arrive au point de rendez-vous : le stand Taïfu Hentaï et Yaoi (bien choisi, haha). Là, un monsieur me regarde. Je suis bien resté une LONGUE M I N U T E à faire pareil en doutant. Parce que le monsieur ne ressemble pas à sa PP Twitter (moi non plus, me direz-vous avec raison). Bref. M A L A I S E. Par chance, lui m’a reconnu aussitôt (un truc avec mes cheveux, sûrement).

Re-bref. L’important, c’est qu’il m’a guidé vers un stand de japoniaiseries où les guide-books, art-books et goodies étaient bien plus chers que sur les sites de ventes en ligne (qui peuvent compenser par des frais de port, certes, mais bon, hein). Les Jojonium à 30 €, ouch. Les Salty Dog à 45€, ouch. Mais il y avait du NYANPIRE, dont les goods sont difficilement trouvables à prix correct (parce que c’est pas tout récent, 2011…). Du coup, je suis reparti avec un mug et une mini-peluche-strap de Nyatenshi (voir le tweet d’ouverture, s’il veut bien s’afficher correctement).

Ensuite, ce fut LA surprise lolilol de la journée. Meloku avait rendez-vous avec l’équipe de Kana avec neuf autres gagnants, dont @CanuDorine. Et j’ai été inclus dans le lot, involontairement (je n’ai pas résisté ou démenti non plus). Et seulement quatre des gagnants sont finalement venus (les deux précités inclus). Ce fut l’occasion d’obtenir quelques informations sur le fonctionnement de l’éditeur depuis la sortie de leurs premiers titres à la fin des années 90 jusqu’à aujourd’hui, avec quelques anecdotes amusantes et des révélations en avant-première. Bon, je suppose que Meloku va faire un article là-dessus, à défaut, retrouvez un best-of de ces tweets incessamment sous peu chez votre marchand de mangasses ! (OU PAS.) Cependant, je peux dire que ma seule intervention a noyé l’équipe de Kana dans un océan de perplexité. Parce que j’ai osé aborder le sujet de Donyatsu, un manga avec des chats-beignets (et d’autres animaux-pâtisseries) que personne ne semblait connaître, à mon grand dépit… Mais l’hameçon est lancé, espérons que la prise fonctionnera !

On est reparti avec un sac de goodies et mangas, l’occasion de se faire dédicacer Save Me Pythie dans l’après-midi, après la pause-déjeuner (qui permet de vérifier les nombreux streetpass). J’ai demandé Apollon mais en oubliant de préciser que je le voulais en total frontal nude (hihi). Oups.

Un petit tour sur le stand d’Ototo m’a permis de prendre l’intégrale d’Adekan, sur recommandation de Meloku. A priori, ça ne peut que me plaire.

On a aussi été voir @Rokkusan sur son stand où il y avait de belles affiches de Sterek (le ship imaginaire et loin de se concrétiser Stiles-Derek pour ce qui oseraient ne pas suivre Teen Wolf). C’est là qu’on a croisé @DendeSnail un peu plus tard dans l’après-midi, avant la deuxième partie de l’Echec Critique (#teasing).

Déjà, malgré mes nombreux rappels, on a oublié d’aller sur le stand Tonkam prendre du Jojo’s (et la jaquette corrigée du t.12). A la place, on a réussi à retrouver le stand qui vendait des peluches DONYATSU (il y avait aussi du Nyanpire, mais j’avais déjà donné). D’ailleurs, la peluche était à 14€, mais si j’en prenais deux, c’était 27€. Pas compris si la madame avait mal tapé sur sa calculette (puisqu’elle ne pipait pas un mot d’anglais, encore moins de français) ou si c’était une promotion incroyable de -3.5 % ! Du coup, j’en ai pris qu’une, la jaune banane. Parce que, BANANE.

Avec cette peluche, j’allais pouvoir reprendre ma propagande Donyatsu. Sauf qu’on n’est pas retourné voir Kana et que Grégoire Hellot (de Kurokawa) était en pleine discussion avec un cosplayeur One Piece. Mais je n’abandonnerai pas, jamais ! #ONLRJJJ

On passera sur la blague qu’était le stand Panini, à l’écart des autres éditeurs, ridiculement petit et vide (j’y ai vu une armada de Vampire Knight et c’est tout), avec des vendeurs incapables de répondre aux questions et renvoyant aux comptes facebook/twitter. Et on a lolé devant la « « « Deluxe » » » de 20th Century Boys… Parce que c’est bien joli de vouloir communiquer sur les réseaux sociaux pour se refaire une façade plus convenable, mais s’il n’y a pas d’améliorations notables sur le fond, la forme n’y changera rien…

Mais c’est le moment de revenir sur ma sombre défaite de ce samedi, orchestré d’une main de maître par moi et le DESTIN. Il s’agissait de la dédicace de Freaks’ Squeele par Florent Maudoux. Le matin, je suis arrivé tôt, comme je vous l’ai déjà écrit ci-dessus. J’en profite pour faire un tour chez Ankama, tout à l’autre bout de l’entrée, dans le hall 5. Il n’y a quasiment personne, à quelques minutes de l’heure prévue pour les dédicaces, je me pose quelques questions. Et c’est là que j’apprends que c’était par TIRAGE AU SORT et que je viens de le rater. Du coup, il faut revenir l’après-midi (après m’être inscrit)…

Séance de l’après-midi à laquelle il y a, évidemment, plus de monde. J’ai le numéro 2 (le 1er était barré :D ) et Meloku le 50. Quels numéros sont tombés ? AU HASARD, les 3, 51, 52, 53 (entre autres). Bel hasard que ça tombe juste pile poil à côté. ON EST M A U D I T S. Et puis, choisir 15 personnes sur les 60 d’inscrites, ça fait quand même peu de monde sur les deux heures de dédicaces. Vu le monde, rallonger les séances n’auraient pas été une mauvaise idée (surtout si ça me permettait d’avoir un dessin signé). Du coup, je suis reparti fortement déçu (même si la déconvenue du matin est bien due à une faute d’inattention de ma part)(encore que, fallait le savoir que c’était par tirage au sort, hein)(vous aimez mes parenthèses ou pas ?).

17h, déjà, que le temps passe vite. On a ensuite revu @DendeSnail qui cherchait un cosplay de je-n’ai-pas-compris-quoi apparemment visible mais pas trop, ce qui m’a permis de streetpasser les gens qui fuyait repartait de Japan Expo. Et d’atteindre le but des 100 streetpass en une journée (on a les victoires que l’on mérite).

Grosso modo, c’était une bonne édition, avec ses allées bien remplies, la chaleur habituelle (malgré le mauvais temps) et même si on s’est rendu compte, une fois bien assis dans le RER B, qu’on avait oublié de contacter @_Viran. AHAHAH.

OUPS.

(Oui, l'article finit comme ça. Sinon, je peux aussi vous raconter 
que j'ai eu toute une bande de pèlerins revenant de Lourdes
(je crois)dans mon wagon au retour de Paris, mais qui ça intéresse, 
QUI ?)
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4 réflexions sur “Un samedi à Nyanpire Expo

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