Un noob à Japan Expo

C’est appréhensif que je me rends pour la première fois à Japan Expo. Entre la peur de me perdre dans Paris, les craintes de la chaleur et du trop plein de foule, la multitude de choses à faire et les limitations financières, le stress n’en finit plus de monter avant même le début du festival. Mais au final vais-je m’amuser lors de cette quinzième édition de Japan Expo ? Vais-je y faire de jolies rencontres ? Vais-je survivre au monde et à la chaleur ? Vais-je avoir assez d’argent pour rentrer dans ma région du Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon natale ? Vous découvrirez toutes les réponses à ces questions en lisant cet article.

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Tout fraîchement débarqué du RER B, que vois-je ? Une immense queue. Habilement, je la contourne grâce au pouvoir du badge press (c’est comme un badge presse, mais avec un e en moins). J’entre donc dans le festival un peu avant tout le monde, ce qui m’a permis de prendre mes repères et Dieu sait que j’en avais besoin (s’il existe)(parce que s’il n’existe pas, il ne peut pas le savoir)(vous suivez ?). Cela m’a également permis de rencontrer Koiwai de Manga-News (facilement reconnaissable à son t-shirt) et Paoru (facilement reconnaissable à sa blondeur) qui m’ont expliqué le déroulement de Japan Expo et qui m’ont donné quelques précieux conseils. Merci les gars ! Nous sommes toujours le mercredi 2 juillet, premier jour de Japan Expo. Je demande à Elsior de me rejoindre. Rendez-vous au stand Taifu, entre les yaoi et les hentai lui dis-je. Si vous avez lu l’article de Bobo, vous savez déjà que j’aime donner rendez-vous entre les yaoi et les hentai. Bref, en ce mercredi il y avait une attraction à ne manquer sous aucun prétexte : le concert de Shokotan (vous savez la chanteuse qui interprète l’opening de Gurren Lagann et qui bouffe des chats). Mais bon, ce n’est pas de suite, on a le temps de faire un petit tour dans le salon. Après avoir lorgné des artbooks hors de prix (genre celui de JoJo’s Bizarre Adventure ou, mieux encore, celui de Satoshi Kon), je me rends à un stand, à peine plus loin, pour acheter des artbooks un peu moins prestigieux mais surtout beaucoup moins chers. Je repars donc avec To love Venus et le troisième artbook de Fullmetal Alchemist. Je remonte un peu vers le stand Delcourt (et accessoirement Soleil et Tonkam). Suivant la logique, j’achète le premier de tome de Phantom Blood sur le stand Soleil. Et là , stupeur (mais pas de tremblement), la vendeuse m’annonce qu’il ne passe pas à la caisse et qu’il faut aller le payer sur le stand Tonkam (mais dans ce cas, pourquoi diable était-il vendu chez Soleil ?). Bref, je décide de ne pas l’acheter et d’attendre mon retour à Albi pour le prendre (attention spoilers : j’ai craqué et je suis finalement allé l’acheter le dernier jour de Japan Expo). Je quitte donc le stand Soleil avec quelques Dorohedoro (j’ai racheté des tomes en double pour remplacer les miens abîmés (mais vu la qualité de la réimpression, je n’aurai pas dû) et je me suis mis à jour dans la série (il me manquait deux tomes (vilain, pas beau !)). Avec tous les Dorohedoro que j’ai acheté la vendeuse ne m’avait pas gracieusement offert le badge de la série, j’y suis donc retourné le jeudi pour réclamer mon précieux. Mais revenons au mercredi, avant que le concert de Shokotan ne débute. Pendant qu’Elsior faisait le stock d’hentai tous plus crades les uns que les autres sur le stand Taifu, j’achetais Nostalgia, le magnifique artbook de Tsukiji Nao, chez Ototo. Faisons un bon temporel, passons le moment où on a mangé un petit jambon-beurre plus cher qu’un putain de manga, et rendons nous à l’AEUG, le stand où des trentenaires font des maquettes Gundam. J’y avais rendez-vous avec Rukawa, de Manganimation, afin d’aller au concert de Shokotan. Il n’était pas là. On va s’asseoir Au dernier bar, près du Live House où avait lieu le showcase de Shokotan. Je joins Rukawa par sms pour le trouver avant le concert, pendant ce temps une queue énorme se forme (la deuxième de la journée si vous suivez bien), et devant cette immondice nous quittons le lieux pour vaquer à d’autres activités. Pendant qu’on zieute les figurines (Elsior a acheté une meuf à poil à 180 euros, je balance), je reçois un sms de Rukawa «Je suis au concert…». Bah oui, cool, mais je voulais la réponse une heure avant moi. Fatigué, j’en profite pour l’inviter à prendre part à la table ronde autour de Shokotan (qui avait lieu le soir) à ma place. «Kyaaaaa !». Il avait l’air content. Bref, par la suite j’ai visité des stands vraiment classes (et d’autres bof-bof) et j’ai chargé Elsior de prendre en photos les cosplays les plus dénudés pour faire du clic. Un première demi-journée de Japan Expo chargée.

Du clic on vous dit !
Du clic on vous dit !

Nous sommes jeudi. Dès mon arrivée je vais à la rencontre d’Ours256 (que je vais appeler mon ourson pour faire plus court)(en fait c’est plus le long, mais j’aime bien). On se rencontre en salle press (c’est comme une salle presse, mais avec un e en moins)(et avec la clim’). Il m’explique ce que je savais déjà sur Japan Expo, mais je l’écoute pour lui faire plaisir. Bref, comme je vous l’ai dit dans la partie consacrée au mercredi, je fonce vers le stand Soleil pour récupérer le badge Dorohedoro, histoire d’avoir la classe durant le reste de Japan Expo. Ensuite je me rends au stand Delcourt (à côté donc) pour échanger le premiers tome de Maka-Maka que j’avais acheté la veille (et qui était bien abîmé sous la couverture). Et oui, le petit coquin que je suis vous avez caché qu’il avait (r)acheté l’intégrale de Maka-Maka le mercredi, juste avant de rentrer, hihi. Bref, je rejoins mon petit cousin et sa copine au stand Nintendo, côté Animal Crossing : New Leaf, forcément. On vadrouille une bonne demie heure au milieu des tonnes de contrefaçons présentes dans Japan Expo. Youhou. Je dois les quitter assez vite car j’ai un rendez-vous avec Nobi Nobi à midi (vous comprendrez mieux dans le paragraphe du vendredi)(ça c’est du teasing ou je ne m’y connais pas). D’ailleurs si mon cousin me lit, coucou déjà, et encore désolé de ne pas avoir pu te recroiser. Donc, en chemin pour Nobi Nobi, je croise Kubo (portant un maillot du PSG, quel tocard) et sa bande de Mangacast. Après un échange rapide de quelques politesses/méchancetés, je reprends ma route pour Nobi Nobi. Et là, nouvelle péripétie : je tombe nez à nez avec l’édition collector du CD qu’a sorti Naoki Urasawa pour 20th Century Boys. Ni un ni deux (ni trois d’ailleurs), je l’achète, et je récolte de jolies cartes du maître pour à peine deux euros de plus. Youhou. Arrivé au stand de Nobi Nobi, je retrouve mon ourson, et on va préparer des interviews ensemble. On est allé interviewer Christel Hoolans, la directrice éditoriale de Kana, et j’ai posé plein de questions sur Inio Asano (l’interview sera en ligne sur Krinein). Pendant que mon ourson se rend à l’interview de Nikki Asada (vous ne savez pas qui c’est, bienvenue au club) et je prends mes cliques et mes claques pour aller à mon entretien avec Yusuke Nakamura, un artiste de génie. Comme j’ai décroché l’interview avec mon anglais bancal, j’avais peur que les questions/réponses se fassent dans la langue de mon ourson (oui, parce que, pour ceux qui ne le savent pas, il est prof en Angleterre). Sur le chemin de l’entretien, je croise Elsior (si ça c’est pas le destin ?), et ses capacités en anglais étant rassurantes, je décide de l’embarquer avec moi. Comme on a un peu de temps, j’achète un artbook de Yusuke Nakamura, sur le stand hors de prix, et j’obtiens un ticket pour sa séance de dédicace du lendemain (détail qui aura son importance, suivez bien). Toujours en attendant l’interview (Yusuke Nakamura se fait attendre), je croise mon ourson qui m’indique une séance de dédicace de Kamui Fujiwara à la Défense dans l’après-midi. En présence d’Elsior, je me rends à l’interview de Yusuke Nakamura, et croise des fans, super-sympas, d’Asian Kung-Fu Generation qui m’accompagnent à l’entretien. Je passe trois gros quarts d’heure avec le monsieur, avant de filer rapidement à la Défense pour rencontrer Kamui Fujiwara. Je quitte Yusuke Nakamura tellement vite que je n’ai pas le temps de demander de dédicace (mais heureusement que j’ai mon ticket pour le lendemain) et que j’oublie ma glacière (merci à Elsior pour me l’avoir déposé en salle press). Donc Japan Expo, c’est terminé pour ce jeudi, mais j’ai encore un rendez-vous à Cultura. Je ne connais pas Paris, je suis tout seul, le portable de mon ourson n’a pas plus de batterie, stress dans le RER B (surtout que je me retrouve bloqué dedans, pour le second jour consécutif). Tant bien que mal, j’arrive à Cultura pour la séance de dédicace de Kamui Fujiwara. Une petite queue cette fois, mais de qualité (outre Ours, se trouvait Koiwai de Manga-News)(et il est vraiment sympa ce Koiwai)(en plus cette fois il avait un t-shirt Bonne nuit Punpun)(le meilleur manga du monde quoi). Je suis reparti avec un beau dessin de l’auteur, j’ai passé une journée géniale, mais je n’ai pas arrêté de courir.

L'interview de Yusuke Nakamura.
L’interview de Yusuke Nakamura.

Après un jeudi chargé, je décide de ne passer que la matinée du vendredi à Japan Expo. Je ne suis pas tant fatigué que cela, mais je souhaite me préserver pour l’Enfer qu’allait être le samedi (et puis il y avait France – Allemagne l’après-midi)(un match bien pourri d’ailleurs)(surtout parce que la France a perdu). J’arrive le vendredi, pépère, et après un petit tour dans le salon je me rends à l’interview de l’adorable Shiitake. Je profite de cet entretien pour inviter l’illustratrice à faire un tour chez moi, au TGS, dans la région toulousaine (elle avait l’air gênée)(mais moi non). Ensuite je rencontre deux twittos sympas : Captainafets (qui se faisait chier, je balance) et Dende Snail (qui chassait les dédicaces)(et que j’avais déjà croisé la veille de Japan Expo, on avait mangé le nouvel hamburger du Quick ensemble, celui à La vache qui rit, à 2,5 euros)(les détails ont leur importance). Je les quitte comme un malpropre pour filer à la dédicace de Yusuke Nakamura (à laquelle je recroise Dende)(je suis dans les premiers, elle est dans les derniers)(on a la place qu’on mérite). Je demande à Yusuke Nakamura de me dessiner Meiko de Solanin (comme il l’avait dessiné sur l’illustration de la pochette du single du film du manga d’Inio Asano), mais il ne sait plus comment la dessiner. Je me rabats donc sur Akashi de The Tatami Galaxy (ça c’est du plan b de la mort qui tue). Ensuite, je rejoins mon ourson en salle press, avec la volonté de l’aider à préparer son interview de l’auteure de Cagaster (je voulais la rencontrer moi aussi…), mais là, stupeur (et toujours pas de tremblement), le directeur éditorial de Glénat Manga envoie un sms à Ours pour lui indiquer que Kachou Hashimoto a eu un accident et qu’elle a dû être rapatriée au Japon (on en profite pour lui souhaiter un bon rétablissement, en souhaitant la revoir bientôt en France). Mon ourson me montre ses achats, et je flash sur l’ex-libris (ou shikishi pour faire mec qui est dans le coup mais qui ne sait pas vraiment ce qu’est un shikishi parce qu’il s’agit du carton et non du dessin) d’All you need is kill. Pour l’avoir il fallait acheter les deux tomes de la série. Et, bien sûr, j’avais pris le premier avant de venir à Japan Expo, histoire d’avoir de la lecture dans le train. Crotte. C’est à instant que mon ourson, de son cerveau malade, monte un stratagème qui consistait à me prêter le premier tome de la série pour que j’aille acheter le second en disant que je venais d’acheter le premier, afin de récupérer le shikishi. Suite à cet acte diabolique, je quitte Japan Expo. Sans avoir assisté au live de Litchi☆Hikari Club du vendredi après-midi (fatigue, football, vous connaissez la chanson).

Elsior vous accueille à Japan Expo.
Elsior vous accueille à Japan Expo.

Samedi, on m’a annoncé l’Enfer alors pour y faire face, je décide de faire la grasse matinée. Jusqu’à 8 heure. Arrivé à Japan Expo, je me rends compte que, à défaut d’être la chambre de Satan, le festival est bondé en ce premier jour du week-end. Moi qui me « plaignais » que les allées n’étaient pas remplies lors des premiers jours. Crotte. Après avoir donné rendez-vous à Bobo au stand Taifu, entre les yaoi et les hentai, je l’emmène en quatrième vitesse (enfin étant donné les bouchons qu’il y a, c’est plutôt en première vitesse), voir des goodies Nyanpire. Ils sont situés sur le stand avec les produits hors de prix, dont je vous ai parlé le mercredi. Bref, à 11 heure j’ai rendez-vous avec l’équipe de Kana grâce à un concours que j’avais gagné (ce qui fait un peu doublon avec l’interview de leur directrice éditoriale). Bref, c’était l’occasion de retrouver Dou (qui avait gagné aussi)(et chez qui je logeais)(encore merci à toi). Ni vu ni connu (enfin si, il a été vu, mais il n’était pas connu)(mais maintenant il l’est), Bobo nous accompagne à ce jeu de questions/réponses avec l’éditeur alors qu’il n’y été pas convié. Le saligaud. Dodo pose des questions sur les éditions deluxes (surtout celle de Slam Dunk), Bobo parle de chats, et Jojo les harcèle avec Inio Asano. Le monde tourne bien, sauf que (et oui, péripétie, élément perturbateur, tout ça) la rencontre dure plus longtemps que prévu. Bon, c’est cool direz-vous, mais il y avait la comédie musicale Sailor Moon pile poil au même moment, et donc je l’ai loupé. Pleurs. Au final, on quitte le stand Kana avec un sac Assassination Classroom, avec quelques jolis cadeaux à l’intérieur (les premiers tomes de Save me Pythie et Mon histoire, une pochette Black Butler (oui bon il n’y a pas que des jolis cadeaux) et surtout un éventail Mon histoire qui m’aura fait bien fou durant les deux derniers jours de Japan Expo). Après s’être séparés de Dou, je fonce vers le stand Delcourt pour acheter l’artbook d’Ai Yazawa à cause du t-shirt de ma logeuse (elle avait un t-shirt Nana)(le manga)(pas les serviettes). Ensuite, nous la retrouvons dans la queue pour se faire dédicacer Save me Pythie (le monde est petit). Du haut de son magnifique stand, la ravissante Elsa Brants me gratifie d’une sublime dédicace (vous avez vu cette richesse du champ lexical de la beauté ou pas ?). Elle nous invite à lire City Hall, dessiné par son mari. Et ça tombe bien car on doit aller faire un tour du côté d’Ankama. Mais pas de suite. Ni pour City Hall d’ailleurs. On y reviendra. Donc, après avoir forcé Bobo a acheter tous les Adekan, on vadrouille du côté des jeux vidéo et contrefaçons (ou goodies, à vous de choisir). Il y a là trop de faux pour que j’achète quoi que ce soit. Toujours du côté des jeux vidéo, on s’arrête au stand Panini (logique) pour poser quelques questions auxquelles on n’a pas eu de réponse (apparemment les messieurs présents ne savent pas ce qu’est un manga). Du coup, pour me consoler, j’achète une figurine Nadia qui me faisait envie depuis le premier jour (sur un stand sérieux, je précise). Je commence alors à être crevé de cette journée, et à me dire qu’elle n’est pas terminée. A ce moment, je pense à l’Enfer qu’on me décrivait et je prévois de faire un tour à Japan Expo qu’à partir de l’après-midi le lendemain. Mais on en est pas encore là. C’est le moment qu’on choisi pour passer un coucou à Rokkusan, sur son stand. Je connaissais l’emplacement puisque j’y avais fait un tour le jeudi, mais elle n’était pas sur place. Après avoir parlé de mon accent toulousain (oui, j’y ai eu droit tous les jours durant cette édition de Japan Expo), on croise Dende (qui n’est donc pas à une dédicace)(ce qui est un petit événement en soi). En parlant de dédicace, quelle heure est-il ? 16 heure, c’est à dire l’heure du tirage au sort pour obtenir un joli dessin de Florent Maudoux sur le stand Ankama. Ni Bobo ni moi-même n’avons remporté ce tirage au sort éprouvant, ceci appartient au passé, on en parle plus ok ? Après cet échec, la vadrouille reprend, de gauche à droite, mais surtout à gauche. A la recherche d’un coin pour s’asseoir, on recroise Dende, qui, elle, est à la recherche d’un cosplay que tout le monde a vu, sauf elle. Le salon se vide, petit à petit (ou presque, parce que les gens partent en masse). C’est alors qu’une idée de génie me vint « si les gens partent de Japan Expo et que personne ne rentre, il doit y avoir moins de monde ? ». Et ouais, ça cogite là-dedans. On quitte donc notre marche d’escalier pour faire un dernier tour dans un festival désert (ou presque). Mais au final, on avait déjà bien fait le tour durant cette longue et dure journée…

Bobo et Pan'Pan le panda.
Bobo et Pan’Pan le panda.

Comme indiqué lors de ma journée du samedi, je décide de me rendre à Japan Expo vers midi. Après avoir récupéré la fin d’Emma (cadeau de mon ourson)(ceci est un détail qui aura son importance), je rejoins Hitsukun au ring de catch. On assiste à la représentation d’Ultimo Dragon, une légende du catch. Le show est vraiment cool, la petite foule est en délire, le Bien (Ultime Dragon donc) emporte la victoire. J’espère franchement qu’on aura droit à un invité aussi prestigieux dans l’espace catch l’année prochaine, parce que c’était génial ! Retournons du côté des mangas. Avec Soo Yeon et Gensou, des méchants modos de Nautiljon, nous nous dirigeons vers quelques stands éditeurs : Pika (sur lequel j’avais déjà effectué mes achats la veille), Glénat (noir de monde), Nobi Nobi (pour prendre une photo avec Pan’Pan le panda, évidemment) et Milady (que foutent-ils là ?). Et puis l’heure de mes rendez-vous à l’AEUG arriva. Je n’ai pas trouvé Viran, présent sur le stand au moment que moi (et que j’avais zappé de contacter la veille), mais j’ai pu rencontrer Midotaku (facilement reconnaissable car je l’avais déjà croisé au festival d’Angoulême)(vous l’auriez su si vous aviez lu mon compte-rendu de ce festival)(bon, en fait j’ai eu la flemme de l’écrire)(oups). Bref, direction les jeux vidéo, et autres goodies, mais j’ai déjà raconté mon excursion dans le coin, alors je vais la passer sous silence. Néanmoins, avant de rejoindre le côté jeux vidéo, j’ai quand même réussi à faire de la pub pour Dorohedoro en amenant Gensou et Midotaku sur le stand Soleil. Et d’ailleurs, toi qui lis cet article, tu lis Dorohedoro ? C’est vachement génial comme manga, profite de la réimpression pour l’acheter ! Trêve de digression, après avoir relâché Midotaku dans la nature et subit les brimades de Soo Yeon (à propos de mon accent et de ma figurine de Holo par Kotobukiya (la plus belle figurine du monde soit dit en passant))(ne vous en faites pas, je me suis vengé), nous nous redirigeons vers l’AEUG pour rencontrer l’ambassadeur du plaisir : Walter Start. Une discussion bien sympa s’est engagée, avant de se conclure par « Que le plaisir vous accompagne ». Vous vous rendez compte, j’y ai eu droit, en live, émotion comme dirait David Cage. Après cela, nous prenons la direction du stand Ki-oon, où je réclame un de leurs sacs géants (en leur montrant les Emma qu’on m’avait donné à mon arrivée) pour porter les tableaux. Mais quels tableaux me dites-vous ? Et bien ceux de Yusuke Nakamura, qu’Elsior et les fans d’Asian Kung-Fu Generation avaient négociés durant l’interview (pendant que moi j’étais coincé dans le RER B, direction la dédicace de Kamui Fujiwara). Tableaux en poche, Soo Yeon et moi allons réclamer des shikishis originaux à l’un des créateurs de Ki-oon. En vain. Je voulais tellement celui de Yoshitoshi ABe… En attendant que le salon désemplisse, je retourne papoter avec Hitsukun sur le stand de Rokkusan (pendant qu’elle plie bagage). Voilà comment c’est terminé cette quinzième édition de Japan Expo pour moi.

Les tableaux de Yusuke Nakamura en question.
Les tableaux de Yusuke Nakamura en question.

Même si je n’ai pas vu assister aux lives de Shokotan, Litchi☆Hikari Club et de la comédie musicale Sailor Moon, même si j’ai loupé les dédicaces de Ruhito Takarai, Nikki Asada, Izumi Matsumoto et Kachou Hashimoto, même si je n’ai pas croisé Antoine Diot (le célèbre basketteur qui était censé se trouver sur le stand Kaze), mon programme de Japan Expo a été bien chargé. Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde, et j’ai pris beaucoup de plaisir à parcourir les allées du festival durant ces cinq jours. J’aurais même aimé qu’il dure un ou deux jours de plus (mais de toute façon, je n’avais d’argent). Au final il est même difficile de dévoiler ce que j’ai préféré durant cette édition, tant tout m’a plu. J’ai bien aimé trouver des goodies et des artbooks, même si certains étaient vraiment trop chers et que mes licences préférées n’étaient pas forcément représentées. Mais je crois que le moment que j’ai préféré, c’est le long entretien avec Yusuke Nakamura. Ce type est tellement talentueux, passionnant et cool que cette rencontre est, je pense, mon moment le plus fort de Japan Expo. En conclusion, je vais simplement que, malgré mon appréhension du début, j’ai trouvé cette édition était géniale, je me suis bien éclaté, et j’espère bien être de la partie l’année prochaine !


Pour finir, je vous quitte avec quelques photos :

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23 réflexions sur “Un noob à Japan Expo

  1. « Je voulais tellement celui de Yoshitoshi ABe » => Nan mais t’inquiète c’est moi qui l’aurai eu de toute manière. J’aurai fait du charme au monsieur avec mes boobs et hop là ! Première Japan Expo pour moi aussi, bon c’est pas trop mon univers mais c’était sympa de te voir (et de t’embêter niark). J’espère qu’on se reverra à Angoulême (où je pourrai jouer de mes charmes face à M. Taniguchi hmmm)

  2. euh, je t’ai donné 1h~1h30 AVANT le concert. Je suis resté sur le stand jusqu’à 15h30. Le concert a eu lieu à 16h15.
    toi tu m’as appelé PENDANT le concert.
    tu croyais vraiment que j’étais disponible à ce moment là ? :/

  3. Un pavé césar dans les règles ! J’adore ce genre d’article et je me suis délecté de chaque mot ! Au final on pourrait dire que Japan Expo c’est super sympa et que ça revient vite cher si on se laisse tenter ? Tu as dépensé à peut prêt combien en tout ?! Et il manque un truc, l’after JE dans un bar (geek au possible?!) à s’enfiler quelques pintes !

    1. Merci ! J’ai dépensé dans les 300 euros, dont une grande partie dans la bouffe super chère du festival. Pour l’after, j’avais trop peur de me paumer dans Paris et j’étais crevé. Je suis quand même allé boire un jus de mûre chez Starbucks le jeudi soir.

  4. Woah, ça doit faire longtemps que j’ai pas vu un (bon) article sur la Japan Expo qui finit sur une note positive ! En tout cas, j’ai pris plaisir à le lire :3.
    Anyway, du coup, tu avais demandé à Kana pourquoi ils ont pas eu les droits de La Fille De La Plage ? :(

  5. joystikman

    Je me suis délecté de ton article. Cet édition de Japan Expo était vraiment gargantuesque (mot compte triple, au passage j’aime beaucoup tes apartés entre parenthèses ;) ) et génial mais pour y venir depuis plusieurs années, j’ai trouvé que sans Comic Con il manquait un petit quelque chose, on a moins ce côté « grand-messe geek  » qu’avait gagné Japan Expo depuis plusieurs années. Mais ça ne reste que mon avis :p En tous cas très bon article.

    1. Merci beaucoup :) C’est vrai que j’aurais aimé connaître Comic Con, mais j’ai l’impression qu’il y avait quelques vestiges (milady, ankama, les youtubeurs). Et puis il paraît que son absence a été bénéfique à la circulation durant le festival, alors je ne vais pas trop m’en plaindre.

  6. J’y suis allé, au « live » de Litchi☆Hikari Club. Court montage vidéo de quelques cases du manga qui tourne en boucle, musique insupportable : parti après 5 minutes.

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