Échange avec… GUILLAUME KAPP – Taifu Comics / Ototo / Ofelbe

Ayant l’envie de m’entretenir avec des acteurs du manga en francophonie, pour discuter de leur boulot, du marché du manga, de nouveautés et pourquoi pas d’anecdotes, voici le premier échange avec Guillaume Kapp, qui représente médiatiquement les éditions Taifu Comics, Ototo et Ofelbe. Rien que ça.

Bonjour Guillaume ! Tout d’abord merci de m’accorder un peu de ton temps libre. 

GK : Mais avec grand plaisir !

On te présente plus, tu es le visage public des éditions Taifu, Ototo et Ofelbe. Tu gères donc toute la communication et présence médiatique « online » comme IRL de ces éditions et rien que ça, chapeau. Mais revenons quand même sur tes fonctions, car il me semble qu’elles sont un peu plus complexes et nombreuses qu’elles n’en ont l’air. Sans entrer dans le détail, ça fait quoi un Guillaume Kapp au jour le jour ?

On peut dire ça. Disons qu’on m’envoie en première ligne pour prendre la température. Ah ah. Non, c’est vrai qu’on me confie souvent les tâches qui concerne les relations presse/public et je remercie Yves et Louis-Baptiste Huchez pour leur confiance.

Je m’occupe effectivement de toute la partie communication/marketing pour les éditions Taifu Comics, Ototo et Ofelbe, mais je peux aussi compter sur l’aide de mes collègues. Nous sommes avant tout une équipe et je pense que les personnes qui peuvent nous voir/rencontrer sur les salons remarquent le travail fourni par tout le monde… Et dans la bonne humeur. C’est très important !

Bon, j’ai un peu de mal à parler de moi, mais pour en revenir à ta question, je m’occupe des pôles communication et marketing pour les trois éditeurs (Taifu, Ototo, Ofelbe). Je gère donc les réseaux sociaux, les relations presse, les partenariats et je m’occupe des campagnes/opérations de communication et marketing. À côté, j’essaye également d’être présent lors des événements publics auxquels nous participons, notamment les salons.

Un Guillaume Kapp au jour le jour ? Ça dort, ça mange et ça râle ! Ah ah. Je pense que depuis que je travaille pour Taifu / Ototo / Ofelbe, ma boîte mail, mon téléphone et les réseaux sociaux sont devenus mes « meilleurs amis ». On va dire que travailler dans l’édition peut être très chronophage. C’est souvent comme ça quand une passion devient son travail. Après, il faut savoir déconnecter.

De mon côté, j’avoue avoir un peu de mal. J’essaye toujours de répondre aux  questions, d’être assez disponible pour tout le monde. J’aime partager ma passion et j’ai la chance de pouvoir parler de titres/auteur.e.s que j’apprécie.

Oui je vois, être un couteau suisse c’est bien car la polyvalence des tâches ne permet pas de s’ennuyer, mais en contrepartie on est occupés toute la journée et parfois plus si affinités ou non. (argh)

GK : Au jour le jour, j’essaye donc de mêler vie pro et vie perso. En semaine, je me lève, et regarde rapidement les réseaux, je vais au travail, je regarde mes mails. Ensuite, je jongle entre boite mail, téléphone et réseaux sociaux. Aujourd’hui le travail de communication se joue sur plusieurs plans, il faut être rapide, disponible et savoir s’adapter. Le week-end et le soir, quand je ne suis pas en salons, je me déconnecte devant une série, en lisant un livre et en étant auprès des personnes que j’aime. Oui, il ne faut pas compter son temps. Mais il ne faut pas non plus travailler jusqu’à épuisement. Des fois, la frontière entre les deux peut être compliquée à trouver.

Tu as bien raison, notamment quand le boulot et la passion sont sur la même longueur d’onde, il faut savoir comme tu le dis si bien : se déconnecter. Le catalogue que tu traites est pas mal varié. Comment on jongle sans accroc entre diverses communautés parfois peu perméables les unes aux autres ? Et justement, comment on essaie de faire le pont de l’une à l’autre en jonglant entre les goûts et les plaisirs des gens ?

GK : C’est vrai que j’ai l’occasion de travailler des catalogues très variés, notamment avec Taifu Comics. Les lecteurs des éditions Ototo et Ofelbe se croisent davantage. Je dois dire que le fait de jongler avec des lectorats assez variés n’est pas un réel problème. Les trois éditeurs ont des réseaux/sites différents. L’important est de connaître nos catalogues et de vérifier sur quel réseau/site je publie. Ensuite, ce qui est intéressant, c’est de créer des ponts qui relient ces éditeurs. Pour Ototo et Ofelbe, on va dire que c’est plus facile, car les deux catalogues sont assez liés de part les licences qu’on partage. C’est donc assez facile de faire une communication transversale. Le plus dur est de faire comprendre aux lecteurs que ces éditeurs ont des lignes éditoriales indépendantes. Ah ah.

Pour Taifu Comics, ce qui est intéressant est de faire découvrir le catalogue de cet éditeur à de nouveaux lecteurs. Je peux passer parfois par Ototo et Ofelbe. L’inverse est également possible avec des titres seinen/shônen qui peuvent plaire aux lecteurs de yaoi/yuri/hentai. Je pense qu’il ne faut pas hésiter à créer des ponts quand on en a l’occasion. Par exemple, de plus en plus d’auteur.e.s de yaoi travaillent en parallèle sur des titres seinen ou shôjo ! Pourquoi ne pas profiter de ce fait pour faire découvrir de nouvelles choses à nos lecteurs ? Après, chacun est libre de dire « oui, ça m’intéresse » ou « non, je ne suis pas intéressé ». L’important est de laisser le choix. Si je prends l’exemple du yaoi, le genre à grandement évolué aujourd’hui. De plus en plus de titres accessibles au grand public sont publiés. C’est une chance !

Autre exemple, un titre comme Monster Musume peut plaire aux lecteurs de hentai. Pourquoi ne pas tenter de promouvoir le titre dans les prochaines sorties hentai de Taifu Comics ? Ce sont des choses qui sont possibles et tant mieux. Et puisqu’on parle d’Ototo, notre grosse nouveauté de fin d’année nous permettra de faire le pont entre Ototo et Taifu Comics. Ce titre est une petite perle, totalement déjanté, qui ne demande qu’une chose : qu’on lui laisse sa chance. Une chose à savoir : elle est « Not safe for criminals ». Encore une fois, c’est une chance de pouvoir promouvoir des catalogues aussi variés. Ensuite, il faut être curieux et vouloir inciter les lecteurs à l’être tout autant. :)

T’es en train d’anticiper certaines questions qui arrivent, ah ah.

GK : Ah ah. L’art du teasing.

Avec certains des nouveaux titres de 2017 et 2018, on sent que Ototo sort le grand jeu en adaptant des mangas dont les animes sont populaires mais surtout des mangas que d’autres n’auraient pas forcément osé publier. Je pense par exemple à Monster Musume et Made in Abyss dont l’entièreté de la popularité préexistante était basée sur l’anime et/ou les lecteurs de scantrads. Quel est le poids médiatique de ce genre de série te concernant ? Et comment tu arrives à détourner ou apprivoiser l’origine de la popularité de ces œuvres pour créer un nouveau lectorat ?

GK : Grande question ! C’est vrai que 2017 a été une année charnière pour Ototo comme j’avais pu le dire dans une précédente interview. Au-delà de ces deux titres, nous avons eu la chance de mettre la main sur une licence comme Re:Zero qui fait toujours du bien en terme de ventes. À côté, nous avons publié des titres comme Bungô Stray Dogs et Alderamin on the Sky, peut-être moins bankable, mais super intéressants à travailler, qui nous ont permis d’attirer de nouveaux lecteurs (notamment un lectorat féminin avec Bungô Stray Dogs).

Concernant Made In Abyss et Monster Musume, l’avantage est qu’on part sur des titres à forte notoriété. Une partie du travail est donc déjà faite, mais il ne faut pas se contenter de ça ! Au contraire, il faut s’appuyer sur cette base solide de lecteurs pour tenter de les faire découvrir à un plus large public. C’est surtout le cas avec Made In Abyss qui a un potentiel énorme de par son univers qui peut parler aussi bien aux amateurs de voyages extraordinaires (Jules Verne), de jeux vidéo (ICO…) et/ou de Miyazaki.

made in abyss ototo

Pour Monster Musume, c’est plus compliqué, car les titres plus ecchi (pour public averti) sont pas forcément les plus plébiscités par les médias grand public. En tant qu’éditeur, on a aussi des responsabilités vis à vis de nos lecteurs. Après, rappelons tout de même que Made In Abyss n’est pas un titre pour les enfants. Je ne vais donc pas le promouvoir dans ce sens. Je ne souhaite pas tomber dans le bad buzz.

Une chose est sûre, avoir un titre populaire dans son catalogue facilite toujours énormément le travail. Aujourd’hui, il ne faut pas oublier que les lecteurs font un gros travail de communication par l’intermédiaire des réseaux sociaux et d’internet de façon plus générale. On dit souvent que le bouche à oreille est le meilleur moyen de communication et c’est totalement le cas avec les réseaux sociaux. Le travail est donc d’informer que le titre va sortir et donc de donner rendez-vous aux lecteurs.

Enfin, quand on a une fanbase, il faut être à son écoute pour pouvoir compter sur elle au moment de la sortie du titre. Je pense que c’est un respect mutuel à avoir. Pour en revenir à Monster Musume, malgré sa notoriété, ce titre n’est pas réellement grand public. Ça reste un titre de niche. Une grande partie des lecteurs ont déjà vu l’anime ou se sont lancés après lu/entendu un avis positif. Cela montre l’importance de cette fameuse fanbase. Si on ne la prévient pas que le manga sort, on perd une grande partie de notre lectorat. Ensuite, il faut continuer à travailler le titre, tome après tome, pour ne pas perdre des ventes et continuer à recruter petit à petit. 

Pour Made In Abyss, le principe est le même, mais on peut se permettre davantage de choses, car il y a plus de leviers à actionner. La fanbase, une notoriété qui a attiré l’attention des médias, un univers qui permet de faire des transversales vers d’autres lectorats. C’est un véritable plaisir de pouvoir travailler sur un titre qui offre tant de possibilités.

Et comme je dis souvent, il vaut mieux en entendre parler trop que pas assez. Le tout est d’être conscient des limites de son titre, de savoir que tel ou tel point pourra gêner un certain lectorat. Que tel sujet ne passera pas auprès d’un certain public. Mon travail est de faire parler, mais pas à n’importe quel prix, aussi bien en terme d’image que d’un point de vue purement financier.

On sait que Ototo possède un catalogue principalement constitué de mangas qui ont eu des adaptations en anime (Fate Zero, Bungô Stray Dogs, Spice & Wolf) mais qui sont aussi tirés du monde des light novels (LN ou web-novels). Un pont naturel avec le nouveau marché LN que propose Ofelbe. Existe-t-il des projets de publication de titres un peu moins populaires (en Occident) que les SAO, ReZero ou Overlord et qui rejoindraient la publication de titres comme Re:Monster ? Et le support web-novel, à travers les réseaux sociaux, les options sont multiples… non ?

GK : Effectivement, c’est une spécificité qui peut définir notre catalogue. Il faut ce qu’il faut pour se lancer et jusqu’à maintenant, ça nous a plutôt réussi. Le fait d’avoir des licences fortes, connues via une adaptation animée, nous a ouvert des portes et aujourd’hui on rentre dans une phase où on souhaite également amener des titres peut-être moins ronflants mais qui méritent d’être connus en France. :)

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Effectivement, ça tease chez Ototo…

Comme j’ai pu le dire plus tôt, nous réservons une ou deux surprises à nos lecteurs pour la fin de l’année. Et 2019 s’annonce également comme une année riche en nouveautés. Outre le marché du light novel et de ses potentielles adaptations au format manga, on a surtout la chance de pouvoir travailler avec de nouveaux partenaires japonais. On compte bien en profiter ! Nous souhaitons deux choses : continuer à proposer des titres qui satisferont nos lecteurs actuels et éditer des titres qui nous permettront de recruter de nouveaux lecteurs.

Sans transition si ce n’est les beaux garçons : Comment vis-tu à titre personnel la concurrence sur le Boy’s Love (BL) qu’offre IDP avec Hana Collection ? Est-ce davantage une concurrence saine et respectueuse ou une guerre de licences sans merci ?

GK : J’espère qu’on tend davantage vers la première option : une concurrence saine. :)
En tout cas, c’est le cas de notre côté. Nous sommes sur le même marché, mais nous avons deux façons de travailler assez différentes et nos lignes éditoriales divergent sur quelques points. Là où IDP a un système d’abonnement qui permet de fidéliser une base client, nous avons un système de diffusion/distribution plus commun qui nous permet d’être plus présent en librairies et donc un peu plus accessibles. De notre coté, nous avons clairement une volonté de faire découvrir des titres plus grand public et de les promouvoir afin d’ouvrir le yaoi à de nouveaux lecteurs. En parallèle, nous publions des titres plus « classiques », qui rentrent plus dans les codes du yaoi, car certains lecteurs s’orientent plus vers ce type de titres. Il en faut pour tous les goûts et c’est d’ailleurs pour ça que je trouve très bien qu’IDP se soit lancé dans l’omegaverse. Qu’on apprécie ou pas, cela permet aux lecteurs d’avoir une offre plus diversifiée. C’est ce qui compte. Être plusieurs sur un même marché a ses avantages et ses inconvénients. Parmi ces derniers, il y a de la concurrence sur certains titres. Bien sûr, on s’est retrouvé en concurrence avec IDP sur certains : des fois c’est passé, d’autres non, c’est le jeu. Cela permet de se remettre en question, d’évoluer. C’est donc une concurrence saine et c’est tant mieux pour tout le monde. (surtout pour moi, ah ah)

Deux éditeurs, deux façons de travailler, deux catalogues qui ont leurs points communs et leurs différences, un même lectorat de base. Résultat : plus de choix pour les lecteurs intéressés. La vie est belle ! Concernant la concurrence sur les titres, nous avons une chance, le marché du yaoi est très actif en terme de production et il y a beaucoup d’auteur.e.s très talentueu.x.es. IDP et Taifu Comics ont chacun largement de quoi être satisfaits. Le tout est d’être attentif et rapide.

A ce sujet, pour lire des titres BL chez les deux éditeurs, je trouve que le monde éditorial du BL en francophonie s’ouvre petit à petit à un lectorat qui découvre le BL notamment grâce à des auteurs/autrices qui proposent un catalogue varié en mélangeant le BL au fantastique, à la science-fiction, etc. Penses-tu que cette approche peut réussir à faire changer les mentalités concernant le BL, encore trop perçu comme du simple manga gay par les masses qui ne le lisent pas souvent à cause de ces préjugés ?

GK : Effectivement, le marché du yaoi en France a évolué dans le bon sens ces dernières années. On voit apparaître des titres qui permettent à des lecteurs/lectrices non initié.e.s de découvrir le genre. Pour beaucoup, il s’agit de titres plus sociaux, éducatifs. Il y a aussi des titres qui proposent des récits plus SFFF (Science-Fiction, Fantastique, Fantasy). C’était le cas avant également, mais ces titres étaient peut-être moins mis en avant. Je pense que ça vient d’une évolution générale des éditeurs, des médias et des lecteurs. Personnellement, je trouve que c’est une très bonne chose, car ça permet d’étoffer notre offre et en tant qu’éditeur, c’est un véritable plaisir !

D’ailleurs, du côté de Taifu Comics, on était un peu moins présent sur les yaoi typés SFFF, à l’exception de VOID et Your Dream, mais on donne rendez-vous à nos lecteurs en 2019 ! De très très belles surprises sont à venir. Je tiens d’ailleurs à remercier mes deux compères, Aki et Laura, qui se sont occupé.e.s en grande partie de cette sélection.

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L’arrivée de tous ces nouveaux titres permet de changer l’image du genre et de montrer que le yaoi n’est pas qu’un genre qui propose des romances gay lambda vues et revues. Après, je dirais tout de même que les titres sociaux/éducatifs intéressent plus les médias, notamment les généralistes, mais ça peut se comprendre : il est plus facile de parler d’un titre quand on le rapproche de thématiques sociales. :) Après, l’exemple de VOID est un contre-exemple parfait ! Le tout est de proposer des titres qui mettent des claques : par leur graphisme et par leur récit et ce fut le cas pour VOID.

Oui, je trouve aussi que dès lors qu’un manga marque les esprits sans que l’on lui associe d’étiquettes en particulier, c’est qu’il a fait un boulot exceptionnel pour se détacher du lot sans rester coincé dans des petites cases.

GK : Exactement. En parallèle, on réfléchit également à retravailler la maquette de nos titres. Récemment, on a décidé de ne plus mettre le logo yaoi sur le devant des titres qui se veulent plus grand public (exemple : Happy Birthday, Our dining table, …). Le logo a également changé. Le nouveau est moins imposant, plus « soft ». Notre intention est de ne pas étiqueter des titres qui n’en ont pas besoin. On réfléchit à d’autres options et on regarde ce qui se fait à côté. Je fais un petit clin d’œil à certains de nos confrères. ^^

Au même titre que le shôjo est perçu comme un genre de romances pour jeunes filles, alors que ça vise certes un public féminin mais ça recouvre énormément de choses. A ce sujet, du shôjo chez Ototo c’est envisageable ? Je suis sûr qu’il y a des licences qui savent mélanger shôjo et aventure pour capter l’attention de votre public.

GK : Oui, et pour le shôjo, Akata fait du super travail ! Il y a énormément à apprendre de ce qu’ils font. Personnellement, je pense que le yaoi et le shôjo on les mêmes problématiques.

Le shôjo chez Ototo ! Grande question ! Franchement, nous sommes loin d’être fermés à l’idée et j’aimerais énormément étant donné que j’aime en lire. Après, Ototo reste un éditeur encore assez jeune. D’abord, on a voulu se créer une communauté de lecteurs fidèles avec des titres comme SAO, Spice&Wolf, Re:Zero, DanMachi, Gate, Re:Monster, etc. Maintenant, notre ligne éditoriale évolue petit à petit. Nous savons que 80% de nos lecteurs sont des hommes et on souhaite faire évoluer ce point. Cela passe peut-être pas la publication de shôjo ou des titres comme Bungô Stray Dogs qui mêle les deux publics. Comme on dit, petit à petit l’oiseau fait son nid. De notre côté, on se fait une place de plus en plus importante auprès des autres éditeurs du marché et on a encore beaucoup de projets.

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Effectivement, l’éditeur gagne en visibilité et garde la patate face aux autres. En (re)parlant de nouvelles licences Ototo, ça tease dans tous les sens cette année et pour avoir été mis dans la confidence de certains projets, je suis très très très enthousiaste. Mais pour nos lecteurs, concrètement à quoi peuvent-ils s’attendre en terme de sensations à la lecture des nouveautés 2018 ? Une licence mature, mais vraiment adulte, pas juste edgy avec du sang et des nichons pour juste jouer à l’adulte… c’est plausible ?

GK : Ils peuvent s’attendre à avoir des sensations fortes ! Une véritable tête brûlée totalement déjantée fera son arrivée dans notre catalogue à la fin de l’année. La réponse sera donnée demain (jeudi 7 juin) à 17h00 ! Pour les filmovores, on peut comparer ce nouveau phénomène au film « Faster pussycat ! Kill ! Kill ! », notamment à travers son personnage principal. On peut aussi dire que ce titre à un peu de “Kill Bill”. Du sang, oui, des atouts féminins, oui, des personnages badass, oui, mais aussi un message en toile de fond.

On n’y manquera pas ! Avant d’aller manger, quel est ton plat préféré et pourquoi c’est le couscous ?

GK : Pourquoi c’est le couscous ? xD Mon plat préféré : les tempuras de crevettes, mais sinon j’aime bien les pâtes au saumon. Ah ah.

Je t’impose ta propre réponse, c’est une private joke car j’adore le couscous, ah ah.

GK : Ah !! Le couscous de poisson alors ! Mariné et tout, c’est super bon !!! <3

Sur ces sages paroles, encore merci pour ton temps !

GK : Mais avec plaisir. :D Les questions étaient bien choisies. Merci à toi d’avoir pensé à moi. ^^

Si tu as quelque chose à ajouter, une précision, une contestation, un détail, une anecdote, tu es libre !

GK : On donne rendez-vous à nos lecteurs à Japan Expo ! ;) Notre programme sera bientôt dévoilé et on a encore quelques petites annonces en réserve d’ici les vacances d’été. Restez donc connectés !

Merci Guillaume !

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