Kevo42

La nostro sélection musicale du 22 octobre

Nous sommes déjà en novembre. Toutes les remarques concernant la précocité de l’album de Noël de Norah Jones deviennent caduques, car la saison de Noël est officiellement ouverte.

Pourtant déjà un événement encore plus important est là ! Il s’agit de la 4ème saison du Mondovision de la Chonson. Je vous avais parlé de cet événement hautement musical dans l’article sur la musique argentine. Je participe encore mais sans avoir le droit de vous dire qui je représente. La seule chose qui compte est la victoire de la musique. Au moment où vous lirez ces lignes, la compétition est déjà finie (désolé pour le retard de publication). Toute la compétition est à découvrir et à revivre sur le compte twitter de @parpaing.
Étonnamment le morceau qui représente l’Angleterre était présent dans la nostro sélection de la semaine dernière. Quand je vous disais que Joy Crookes était déjà une valeur sûre je ne mentais pas.

Le reste de l’actualité musicale est lui aussi excessivement riche. La playlist dépasse les 15h cette semaine, autant vous dire que je n’aurai pas d’avis détaillé sur tout. Heureusement Ludo est là pour me venir à l’aide, notamment grâce à son suivi très pointu de l’actualité de Zaz. L’article est néanmoins très long et riche. J’ai classé la playlist spotify pour suivre l’ordre que l’article. La playlist youtube est quant à elle classée par ordre alphabétique. Énormément de sorties, de grosses sorties même, avec comme vous le verrez des morceaux très étonnants !

Les singles : Angèle, Jack White, JennyLee, Bonobo, Animal collective, Mt. Westmore, Christina Aguilera et DJ Snake

L’événement de la semaine était bien sûr le grand retour d’Angèle avec Bruxelles je t’aime. Je ne veux pas faire le hipster mais voilà, je l’avais déjà vue en concert avant la sortie du premier album, et je suis déjà allé à Bruxelles avant qu’elle ne dise d’y aller. A part ça, rien à signaler, sa musique est toujours aussi efficace, et j’aime la manière dont le phrasé rap actuel est entré dans la variété.

Jack White est aussi de retour avec Taking me back pour promouvoir le nouveau Call of Duty. En effet quoi de mieux que le représentant du rock indépendant, propriétaire d’un label qui presse des vinyles en édition très limitée, pour promouvoir un gros jeu de guerre produit par une société poursuivie de toutes parts pour son management toxique et sexiste. Le morceau est très énergique, ce qui sera très utile pour les membres du service qualité assurance qui travaillent 10 heures par jour, 7 jours sur 7 avant la livraison de chaque Call of Duty.
Ludo me souffle un complément dans l’oreille : “Si j’aime énormément ce titre (avec les mêmes réticences sur l’aspect illustration de Call of Duty), j’aime également la version alternative que White a délivré tel une B-Side. “Taking Me Back gently” est accompagné d’un clip spatial qui donne une tout autre ambiance. Jack White devrait livrer un prochain album, on l’espère, le dernier date de 2018. Ah et au fait, si vous vous baladez du côté de Londres, vous pourrez découvrir dans le quartier de Soho la première boutique européenne de Third Man Records (maison de disque fondée par Jack White).”

Plus positif et simple, JennyLee, la bassiste de Warpaint a sorti un single, qui annonce un club de vinyle en édition limitée (un peu comme Jack White mais sans soutenir une série de jeu qui maquille des crimes contre l’humanité).
Toute nouvelle de Warpaint est bonne à prendre. En théorie, le nouvel album sortira en 2022 et j’espère pouvoir maintenir le rythme des nostro sélections jusque là.

Petit exercice temporel : nous sommes le 3 novembre, Halloween est donc passé. Toutefois, le 22 octobre, il ne l’était pas. Le clip de Happy Happy Halloween de Surfbort annonçait donc la fête à sa sortie, et nous la fait revivre aujourd’hui avec nostalgie. Quoi qu’il en soit, rien ne dit mieux Halloween que du punk inspiré par les Cramps.


Parce que tout n’est pas que violence, Bonobo annonce aussi un nouvel album pour le 14 janvier 2022. Le premier single, ², avec Jamila Woods à la voix est un beau morceau de soul assez chill. Evidemment, comme toujours pour ce genre de morceau, les paroles sont en réalité assez tristes (même si j’ai pas tout compris).

Autre annonce, le nouvel album d’Animal collective sortira le 4 février 2022. Le premier morceau, Prester John, est un excellent morceau, qui brise un peu la routine du groupe. Grosse attente, donc.


Double activité rap avec des anciens d’univers très différents. D’un côté le supergroupe gangsta west-coast Mount Westmore avec Snoop Dogg, Ice Cube, E-40 & Too $hort. A l’opposé géographique et musical, Aseop Rock refait équipe avec le producteur Blockhead pour un album entier et collaboratif. L’album de Mt. Westmore devrait arriver l’année prochaine, tandis que celui d’Aesop Rock arrive très bientôt, puisque ce sera le 12 novembre.

Enfin, terminons dans l’élégance avec Christina Aguilera et DJ Snake, les deux très bien entouré.e.s.
SG, le nouveau single de DJ Snake, mélange plusieurs horizons, avec d’un côté la très distinguée Megan thee Stallion, et de l’autre Lisa du groupe de K-Pop Blackpink. La preuve après le duo Coldplay X BTS que la K-Pop n’a plus rien d’une niche, et que ses artistes sont d’aussi grosses stars que les américain.e.s.
Christina Aguilera quant à elle retrouve ses racines latines avec Pa mis muchachas, avec Becky G, Nicki Nicole et Nathy Peluso. Christina mélange musique latine et cuir façon Matrix, une approche beaucoup plus originale visuellement que musicalement.
Nathy Peluso, invitée sur ce morceau nous intéresse toutefois car elle est une rappeuse Argentine qui vit en Espagne. Et si vous avez pris l’habitude de me lire (et je vous en remercie), vous savez qui est aussi dans ce cas. Ms. Nina bien sûr, qui met à l’amende et Megan thee Stallion et Christina Aguilera quand il s’agit de faire bouger les culs avec le juste niveau de vulgarité (on parle d’un clip où la chanteuse porte le nom du morceau brodé sur les fesses). On apprécie le fait de voir Ms. Nina en vampire, sûrement en hommage à Jess Franco, et on aimerait bien comprendre si ces singles annoncent un nouvel album, ou si Sabrosura n’est “qu’un” E.P.

La presse a adoré : Parquet Courts, Helado negro, Grouper, Lana del Rey, My morning jacket, Circuit des yeux

J’en avais parlé dans la première Nostro sélection, et maintenant le septième album de Parquet Courts est sorti. Il s’agit d’un véritable plébiscite critique, l’album étant repéré par 7 des 11 sites consultés pour préparer cet article. J’avoue pour ma part ne pas savoir qu’en penser. Les singles, placés au début de l’album, tapent hyper fort, et le reste est beaucoup plus calme. Aux premières écoutes, j’ai l’impression d’un album à la Sandinista des Clash, avec différentes ambiances de qualité, et en même temps, j’aurais préféré autre chose.
Rendez-vous dans un mois quand il sera devenu mon album de l’année.
Pour citer le webzine Paste : “It’s the group’s Talking Heads fever dream: a mirage of thought-provoking, unforced, anti-fascist rock and roll written during acid trips and exercise routines, all slapped atop addictive instrumentals.”

On descend d’un cran dans la reconnaissance avec Helado Negro et Grouper.

Par un hasard lié au confinement, Roberto Lange aka Helado Negro a enregistré son nouvel album Far in sous le soleil du Texas, alors qu’il est new yorkais, ce qui lui donne un aspect aéré et doucement psychédélique. Pour ce qui ne se contenteraient pas des termes de “kaleidoscope”, de “son polychromatique”, et de “dancefloor intergalactique” utilisés par Remezcla dans leur portrait sachez que cela ressemble un peu à Devandra Banhart avec une instrumentation electro. Une belle découverte.

Pour ce qui est de Grouper, j’avoue ne pas avoir tout compris, ce qui ne veut pas dire que ce n’est pas bien. Shade regroupe des morceaux écrits sur une période de 15 ans, avec une dominante folk qui laisse de la place au silence, plutôt sombre et pas pop du tout.
Le magazine Brooklyn Vegan en parle très bien “Comme tous les albums de Grouper, Shade est un album d’un calme dévastateur et sombre, rempli de chansons qui vous poussent à vous déconnecter de tout ce qui se passe autour de vous. Shade est un album qui demande du temps, et vous en récompensera.”
Autant dire que ce n’est pas le type d’album que je peux apprécier dans le contexte de cette revue de presse, mais on en reparle dans 6 mois.

Enfin, 3 albums très différents repérés par 5 magazines. Blue bannisters de Lana del Rey pour commencer. Lorsque Vidéo games est sorti, tout le monde se posait la question de qui était Lana del Rey et si elle serait la chanteuse d’un morceau. En 2021, non seulement elle est à un moment où elle peut sortir deux albums par an, et tout le monde sait que ce sera bien. Et effectivement, c’est bien. Peu d’artistes peuvent dire qu’ils ont inventé quelque chose. Elle a son style où l’on sait directement, c’est elle, et je sais que je vais aimer. Attention toutefois, Ludo nous alerte qu’elle “a été bien plus lumineuse par le passé”. Il est vrai que l’album a été accueilli par la presse comme plus calme, moins feu d’artifice que Norman fucking Rockwell, par exemple.

N’ayant jamais écouté My Morning Jacket, je passe le micro à Ludo : “Bizarrement, j’ai toujours écouté My Morning Jacket et j’ai jamais réfléchi au fait qu’ils existent depuis plus de 20 ans. Ou alors c’est juste moi qui réalise que je vieillis comme tout le monde. Bref, My Morning Jacket a sorti un album éponyme, et il est assez pantouflard. Il est temps de prendre des vacances les gars, des vraies…”

On termine sur l’album Io de Circuit des yeux. Comme le veut la tradition, un groupe américain qui a un nom français est forcément un minimum prog / expérimental / on est des ouf. Bilan, il s’agit d’un album de rock alternatif avec une voix type opéra (mais pas comme dans Nightwish) joué par un groupe de 13 musiciens avec violon et violoncelle.
Raconté comme ça je peux avoir l’air moqueur. Sachez qu’ayant en CD tous les albums de Mars Volta, il y a de bonnes chances que je finisse par sérieusement me pencher sur cet album.

Les valeurs sûres : Jarvis Cocker, Bruno Coulais, Nick Cave, Biffy Clyro, Angel Du$t, Maxo Kream, Deerhoof, Dream theater

Beaucoup de valeurs sûres cette semaine, dans des contextes inattendus.

On commence avec Jarvis Cocker à la conquête de la chanson française dans Chansons d’ennui tip-top. Ces chansons servent de bande-son au nouveau film de Wes Anderson : The french dispatch. Contrairement au travail de Seu Jorge dans la vie aquatique, Jarvis Cocker n’a pas cherché à se réapproprier les chansons, mais y est resté très fidèle. Reste une belle sélection et un aperçu toujours intéressant de ce que des étrangers de bon goût (Jarvis Cocker et Wes Anderson) retiennent de la chanson française des années 60.

Toujours dans les bandes sons : Le peuple loup, le nouveau film de Tomm Moore (Brendan et le secret de Kells, Le chant de la mer) est sorti. Comme souvent, Bruno Coulais est à la musique. Un duo qui marche très bien encore une fois.

La valeur sûre de Ludo est le nouveau coffret de faces b de Nick Cave. “En 2005, Nick Cave livrait un B-Sides pleine de belles choses et 16 ans plus tard, il offre un nouveau trésor composé de 27 titres. C’est tellement vaste qu’il est difficile d’en ressortir une description, les émotions se mélangent et au final on ne retient qu’une chose: qu’est ce que c’est cool.”

Dans un registre beaucoup plus poum – tchac, le nouvel album de Biffy Clyro, nommé the myth of the happily ever after, a été enregistré dans des conditions compliquées. Il s’agit en effet d’un mélange de pistes issues de chutes de l’album précédent et de morceaux composés pendant le confinement. La presse souligne néanmoins la grande cohésion d’un album très efficace. Pour ceux qui n’ont jamais entendu parler de Biffy Clyro, pensez aux Foo Fighters qui aimeraient être Muse mais aussi un groupe de métal à la fois. De l’efficace, globalement.

Etrangement moins macho, Angel Du$t revient à peine deux ans après leur précédent album. Je place le groupe dans les valeurs sûres car il est composé en large partie par des membres de Turnstile et Trapped under ice. Le groupe ne ressemble pourtant en rien à ces deux groupes, puisqu’il s’agit de rock acoustique bon esprit. Yak : a collection of truck songs n’est pas l’album de l’année, mais il donne bien la patate. 


Autre valeure sûre un peu méconnue (en tout cas par moi), Weight of the world de Maxo Kream. Du rap de gars tatoué et costaud, des clips avec des voitures, mais aussi un single avec Tyler the creator. On peut donc dire du rap de gars sûr.


Deux groupes, enfin, qui sont des valeurs sûres mais pour une certaine catégorie de personnes. Le nouvel album de Deerhoof s’appelle Actually, you can. Le groupe américain à la chanteuse japonaise ne s’est jamais posé la question de ce qu’il est permis ou pas de faire. De disques en disques, il trace un chemin loin des sentiers battus, sorte de funk / indé / post-rock / musique pour enfants / jazz / punk, ce qui ne veut rien dire mais en même temps décrit tout à fait ce qu’ils et elle font. On adore ou on déteste, pas beaucoup de juste milieu.


Une pochette avec des paysages en image de synthèse, un titre, A view from the top of the world qui sent le prog, nous sommes bien chez Dream theater. Le groupe constitué autour du guitariste John Petrucci s’est fixé depuis toujours l’objectif de mélanger heavy metal et prog rock pour proposer les morceaux les plus techniques possibles. Rythmes irréguliers, solos de guitare, compositions complexes, mais aussi textes poétiques sont les traits particuliers de ce groupe dont les morceaux descendent rarement sous les 6 minutes. Le disque le plus important de l’année pour leurs fans, totalement ignoré par le reste du monde.

Les vieux de la vieille : Duran duran, Elton John, Jean-Louis Murat, Jerry Cantrell, Clinic

“Nous sommes en 2021 et Duran Duran tient encore la route et arrive à proposer de la new wave mélangé à de la pop dansante. Produit par Giorgio Moroder, Mark Ronson et Erol Alkan (prod de Franz Ferdinand, Klaxons…). On écoute Future Past d’une oreille, puis de deux et on finit par se trémousser dans sa cuisine en préparant un risotto aux crevettes. Quelle vie.” Ludo a tout dit. Si l’album est assez inégal, il y a de vrais très très bons morceaux, qui me donnent envie de lire ce fameux petit guide que Neil Gaiman leur avait consacré il y a quelques décennies.


Elton john est vieux. Il a beaucoup d’amis. Alors quand il s’ennuie, par exemple pendant le confinement, il les appelle avec Facetime et ne leur parle pas du dernier épisode de la saison de the blacklist mais fait de la musique avec. On avait vu via son featuring sur l’album de Queens of the stone age qu’il n’était pas du genre à tirer la couverture à lui. Néanmoins, sur ce nouvel album, je m’attendais à l’entendre plus. Il y a des morceaux entiers où on ne l’entend pratiquement pas. Niveaux invités, c’est un peu la foire à la saucisse, avec Dua Lipa, Young Thug, Nicki Minaj, mais aussi Eddie Vedder ou Gorillaz, entre autres. L’album commence par un remix dance de Sacrifice, si vous voulez avoir une idée de l’ambition artistique de l’ensemble.
Ludo a été plus réceptif que moi et qualifie ces Lockdown sessions de “fortement agréable”.


On mentionne en passant La vraie vie de Buck John. Je n’ai jamais trop compris les fans de Thiéfaine. J’ai encore plus jamais compris les fans de Jean-Louis Murat. Mais voilà, il y a un nouvel album, on en parle et Ludo a promis d’écouter, mais enfin, il a aussi promis d’écouter le nouveau Limb Bizkit…


Brighten est le premier album en pratiquement vingt ans pour Jerry Cantrell, guitariste d’Alice in chains de son vrai métier. Comme le veut la règle, album solo de rockeur = album de fok / americana. Mais, dans le cas de Jerry Cantrell, cela ressemble tout de même largement à du Alice in chains.


On finit très vite avec Fantasy island, que je n’ai pas vraiment écouté, ce qui est finalement assez symptomatique de la carrière de Clinic, qui n’a jamais vraiment décollé malgré de vraies bonnes chansons. Néanmoins, 20 ans après le premier album, ils sont toujours là.

La France, pays des surprises : Zaz, Hidden people, Frise lumière, Pantin Plage

Je passe la parole à Ludo, qui a fait cette découverte improbable : “Depuis des mois, j’attendais la collaboration la plus improbable, celle de Till Lindemann, frontman de Rammstein et la chanteuse française Zaz. Le duo s’est formé pour un titre sur le nouvel album de Zaz dispo depuis le 22 octobre. “Le jardin des larmes” est un titre piano-voix dont le texte a été écrit par Till et chanté par les deux artistes. Le français de Lindemann est aussi impeccable que sa poésie. Une preuve de plus que cet homme possède une palette artistique des plus variée. Dans une autre ambiance, Till Lindemann a sorti cette année Ich Hasse Kinder, un single un peu plus énervé (et le clip qui va avec). Pour finir, Rammstein devrait bientôt revenir, puisque le nouvel album est prêt et Thomas Pesquet a été le premier à l’entendre. Oui ce paragraphe est totalement incroyable.”

Et sinon, que faut-il dire de ce nouvel album de Zaz ? Un mystère, à vrai dire. Par moments on comprend pourquoi Russel Crowe en est fan et dit qu’elle a la voix d’un ange, pour ensuite revenir à ce côté gavroche insupportable. C’est Zaz, quoi.


Allons beaucoup plus vite pour évoquer quelques sorties made in France tout à fait étonnantes. Comment s’étaient-ils rencontrés ? de Hidden People. Si vous êtes fans de Diderot, cette phrase ne peut que vous être familières et effectivement, le duo Lyonnais a mis en musique l’incipit de Jacques le fataliste. Si je rajoute l’instrumentation violoncelle / batterie préparée, vous savez à quoi vous attendre, c’est à dire du bon gros souterraine-core.


Frise lumière est un groupe de post rock pas inintéressant. Si le disque apparaît dans cette sélection, c’est pour son titre : Bisou genou, et son label : tapenade records, dont le nom donne immédiatement envie d’appeler ses amis pour créer un groupe et s’y faire signer .

Dernière curiosité : Imaginez-vous, en soirée. Pour épatez vos amis, vous décidez de diffuser le single nommé Grande motte. Interloqués, vos amis vous demandent : mais quel est ce groupe de dream pop français et surprenant ? Vous répondez, sûr de vous : oh, cela ? C’est l’EP de Pantin plage !
Succès assuré.


J’aurais voulu écouter cela plus en avant mais j’ai déjà une semaine de retard et l’article fait 8 pages : Pharaon de Winter, Self esteem, CL

France forêts de Pharaon de Winter. En plus d’un nom magnifique, Pharaon de Winter a coécrit le dossier à succès de Society Xavier Dupont de Ligonès. Son nouvel album est décrit comme un vrai album de variété à l’ancienne, mais avec des chansons de tueurs en série. Donc, un peu les balades meurtrières des gens heureux ? Le concept est intrigant.


Autre concept intrigant, Prioritise pleasure de Self esteem, chanteuse de pop synthétique aux textes féministes, avec un tout petit côté indus. A la première écoute, j’ai pensé à Halsey, dont j’ai bien aimé le dernier album, produit par Nine Inch nails.


On termine avec la chanteuse de K-pop, CL, parce que ça envoie à fond.

Les sources


NPR : New Music Friday: The top 8 albums out on Oct. 22
Magic RPM : Pharaon de Winter, Parquet Courts, Organ Mug, Nick Cave et autres sorties du 22 octobre 2021
Brooklyn Vegan : Notable releases (10/22) et Bill’s Indie Basement
Les Inrocks : Les 5 albums du vendredi 22 octobre à écouter absolument !
Visions : Draussen ! die Alben der Woche
KEXP : New Music Reviews (10/25)
NME : album reviews
Paste : 10 new album to stream today
La rubrique musicale du site Remezcla
Le canal auditif : 5 nouveaux albums à écouter — Édition du 22 octobre 2021

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