Le tatami de Nostroblog

NECRONOMIDOL – Nemesis : Interview de l’artiste Jennie Zakrzewski

Ces voix, cette flûte, cette ambiance qui ouvre le Nemesis de Necronomidol… encore un peu et on croirait nos tympans revenus à l’écoute de la bande-son signée J.A. Seazer qui accompagnait le Cache-Cache Pastoral (田園に死す, 1974) de Shuji Terayama. Œuvres musicales contiguës, qui partagent un goût certain pour l’ero-guro puisque l’un se pare d’une illustration de Kazuichi Hanawa, pendant que l’autre s’endimanche de Suehiro Maruo. Ainsi la parution vinyle de Nemesis chez Specific Recordings apparaît comme l’occasion rêvée de s’entretenir avec Jennie Zakrzewski, chargée des relations presses et directrice artistique (entre autres gâpettes), sur le travail visuel qui accompagne la naissance d’un album.

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Jugem je t’aime, Suiyoubi no Campanella et Specific au micro de Nostroblog

Tokyo KaranKoron (Go Nin No Entertainers), Biskaidan à deux reprises (BiS Kaidan et BiS Kaidan 2), Passepied (Makunouchi-ISM) et Charisma.com (Ai Ai Syndrome)… Les groupes nippons de qualité se pressent sur les disques microsillons du label messin Specific Recordings. Dernier groupe en date et pas des moindres à se laisser parcourir le sillon sur la platine : Suiyoubi no Campanella (水曜日のカンパネラ) avec la compilation Jugem’ je t’aime

« Jugemu (寿限無) est un des contes les plus populaires du rakugo, une forme de théâtre humoristique japonais. L’histoire raconte celle d’un père à la recherche d’un prénom qui apporterait longévité et chance à son fils aîné qui vient de naître. Ce dernier alla alors chercher conseil auprès d’un prêtre qui lui suggéra de nombreux noms sensés permettre à l’enfant de vivre sous les meilleurs auspices, dont Jugemu (littéralement « vie infinie »). Incapable d’en choisir un seul, le père décida de donner à son fils la totalité des prénoms proposés par le prêtre (liste de prénoms qui se trouvent d’ailleurs être gravés sur la face B de la compilation). Un jour, Jugemu tomba dans une rivière. Un camarade de classe s’empressa d’aller prévenir la mère du jeune garçon, mais le temps qu’il prononce son nom complet, il était trop tard, Jugemu s’était noyé. Plus tard, un autre petit garçon, baptisé Choi (« court instant » en japonais), connut le même sort, mais put être rapidement sauvé. C’est ainsi que, depuis ce jour, toutes les mères de ce village donnèrent des noms courts à leurs enfants. » nous raconte ainsi la belle pochette de Jugem’ je t’aime.

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