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Odin Sphere Leifthrasir, reforger les légendes.

Le jeu vidéo poursuit son infatigable autoroute vers l’avancée technologique mais certains se lèvent de l’autre côté du lit et n’hésitent pas à afficher des motivations à contre-courant. Beaucoup de développeurs indépendants n’ont pas les ressources financières pour s’équiper de matériels gourmands et capables d’afficher des rendus réalistes. Fort heureusement on peut sortir son épingle du jeu des David et des Goliath. L’absence de puissance ne constitue en aucun cas un frein ou un précipice. Nombreux sont ceux qui ont réussi à se faire un trou en jouant sur d’autres tableaux que le bras de fer de la puissance. Thekla!, Playdead, Dennaton Games, Klei Entertainment, … la liste est loin d’être exhaustive. L’exemple est aussi vrai pour des studios à taille moins fine.

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C’est le cas d’Atlus. En son sein se cache parfois un développeur qui n’a pas froid aux yeux, Vanillaware. Son président Kamitani n’hésitant pas à aller au bout de ses projets et de ses idées. Si les pancartes « On veut continuer à créer des jeux en 2D et même en 2016 ! » existaient, ils seraient sans doute lui et son équipe, les premiers à les soulever. Parmi leur catalogue, l’un d’entre eux a marqué mon attention, Odin Sphere. Un jeu qui a voyagé et subi quelques opérations chirurgicales depuis sa naissance il y a près de dix ans sur Playstation 2. Devenu Odin Sphere : Leifthrasir et doté d’une nouvelle peau l’an dernier, il a de nouveau pu prendre l’air sur tout le reste des parcs de consoles Sony (Vita, PS3 & PS4). Plus qu’une peau neuve, c’est vraiment un nouvelle vie pour le JRPG. Plus long, plus fin encore, doté d’une bande son réajustée. Tout est là pour faire ressortir le meilleur du folklore dépeint.

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Firewatch, changez d’air !

Premier d’une lignée qui je l’espère sera prolifique dans ma section jeu vidéo (f**** buttons, pour l’histoire), je commence avec un petit jeu sorti tout récemment de la chaumière de Campo Santo, Firewatch.

Disponible depuis le 9 février dernier sur le PSN de Sony contre un billet de vingt (10% de remise pour les abonnés). Pas de jaloux il est aussi accessible sur PC, via la plateforme Steam à un tarif plus ou moins similaire. Une facture qui peut paraître salée pour de l’indépendant mais qui, pour ma part, s’est évaporée comme une trainée de poudre une fois entré dans l’univers si particulier et envoûtant du titre.

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Mais tout d’abord petite rétrospective sur les heureux parents.

Qui est Campo Santo ? Le studio qui a pondu Firewatch ne soufflera que sa troisième bougie en septembre prochain. Il a établi son QG dans la ville connue des fans de Beastie Boys et du clip Sabotage. Firewatch est son premier projet d’envergure. Dans ses rangs on y trouve de jolis trésors humanoïdes tels que Jake Rodkin et Sean Vanaman, au design et à l’écriture sur The Walking Dead Saison 1 (le Telltale hein !). Viennent compléter le casting, Chris Remo compositeur hors pair et Olly Moss connu des réseaux sociaux pour son talent d’illustrateur.

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