Eurovision 2017 : la fête est finie ?

Hier à la télévision, aujourd’hui sur le Nostroblog : l’Eurovision. Un sujet en apparence éloigné de l’animation et des mangas, mais dont l’excentricité interroge. Ce cru 2017 a été celui du doute, du noir et du blanc. L’occasion d’une analyse des tenants et aboutissants de cette 62e édition. 

A quoi sert l’Eurovision ?

L’Eurovision est la compétition de musique annuelle qui détient le record de longévité mondiale. Elle a débuté à 7 pays en 1956 pour arriver à 42 pays cette année. La compétition se déroule depuis 2004 sur trois jours avec deux demi-finales et une finale. Les candidats doivent chanter en direct sur un morceau en playback, ne doivent pas dépasser les 6 personnes sur scène, aussi immense soit-elle, et ont le droit de chanter dans la langue de leur choix depuis 1999.

Voilà, en quelques données, ce qu’est l’Eurovision. Mais comment expliquer la longévité de cette institution ? La première raison est son succès toujours renouvelé. 204 millions de téléspectateurs ont suivi l’édition 2016, et il suffit de suivre les réseaux sociaux pour comprendre que, l’espace d’une nuit, le monde entier s’y intéresse.
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Megg, Mogg & Owl : Sexe, drogue et dépression nerveuse

Toujours à la recherche de nouveautés croustillantes, le Nostroblog vous présente cette semaine la série Megg, Mogg & Owl. Une bande dessinée en plein dans notre ligne éditoriale, drôle et glauque à la fois.

Megg, Mogg & Owl est une bande dessinée australienne, traduite en France par un petit éditeur appelé Misma et découverte par Stéphane Beaujean qui arrive toujours à glisser des perles de chaos dans la sélection du festival d’Angoulême.

Cette série a débuté par accident. Simon Hanselmann, artiste et auteur de fanzines peint pour une exposition une sorcière et son chat, qu’il nomme en hommage aux personnages d’albums pour enfants Meg, Mog & Owl.  La toile plaît tant qu’il en tire une série d’histoires courtes sur le tumblr http://girlmountain.tumblr.com. La suite est une success story comme Internet les aime, avec édition aux États-Unis chez Fantagraphics et une vraie reconnaissance critique et publique en France.

De quoi parle-t’on ? Megg la sorcière et son conjoint de chat Mogg passent leurs journées à picoler, baiser et se droguer, tandis que leur colocataire Owl essaie tant bien que mal de joindre les deux bouts entre deux boulots dans des call-centers. Ils croisent des personnages pittoresques tels que Mike le roi de la glande et surtout Werewolf Jones, loup-garou dealer, père indigne et agent du chaos de manière générale.

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Ghost in the shell de Rupert Sanders : la machine est vide

Après l’excellent article général de Raismith sur les rapports entre mangas et cinéma, le Nostroblog vous propose un cas particulier avec Ghost in the shell, sorti ce mercredi 29 mars au cinéma. S’agit-il d’une adaptation servile du manga ou les scénaristes ont-ils su s’approprier le matériau ? S’agit-il d’une adaptation du dessin animé plus que du manga, comme le craignait Meloku ? Et surtout, s’agit-il d’un bon film ? Toutes les réponses sont dans cet article.

Mira, jeune réfugiée morte suite à un attentat terroriste, voit son cerveau transféré dans un corps entièrement cybernétique. Entraînée, elle devient le major d’une section d’élite spécialisée dans les cyber-crimes. L’assassinat de dignitaires par des robots geishas piratés la mène sur la piste du mystérieux hacker Kuze.

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O.M.W.O.T. , l’humour c’est sérieux

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Dans un avion, un homme fume en lisant son journal. Des terroristes prennent d’assaut l’appareil mais il n’est pas impressionné. Il est le O.M.W.O.T. , One Man War On Terror (Soldat Solitaire Contre la Terreur), agent d’élite en costume et cheveux blonds impeccablement peignés, chargé de rétablir la paix à tout prix et tant pis pour les dommages collatéraux.

Quelque part entre l’hommage aux bandes dessinées de gare pour le style graphique, le Hard Boiled de Darrow et Miller pour la destruction totale, et Pascal Brutal pour la virilité paroxystique, cette bande dessinée de Benjamin Marra publiée par les Requins Marteaux en impose à son lecteur, qui ne peut qu’être fasciné par le prédateur de la terreur, véritable parangon de l’esprit Américain.

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