FIBD 2018 : on prend les mêmes et on recommence

Cette année, Nostroblog était au 45e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême et tout s’est très bien passé.

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FIBD 2017 : de la BD, des rencontres et de la marche à pied

Eh bien ça use les souliers. Et les économies aussi. Toutes ces tentations, ayant doublement plus d’impact car ne vivant plus en France, c’est pas vraiment un coup à se lancer dans des épargnes. Mais trêve d’anecdotes et reprenons depuis le début en nous mettant dans le vif du sujet : ANGOULÊME.

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L'art de Jiro Taniguchi

Jiro Taniguchi et moi, c’est une histoire un peu particulière. Une sorte d’attirance et de répulsion réciproques. Au sens propre déjà, car oui, le mangaka me fuit. J’ai fait plusieurs déplacements pour le rencontrer (Bruxelles, Angoulême) et au final, je ne l’ai jamais vu. Peut-être connaît-il mon avis sur la majeure partie de sa bibliographie ? Des récits sans grand intérêt, mal rythmés, chiants quoi ! Et pourtant résumer ma relation à Jiro Taniguchi à ça serait omettre à tel point certains de ses livres m’ont marqué, Quartier Lointain et Un zoo en hiver en tête de liste.

Vous l’avez bien compris (enfin j’espère), dans cet article je vais parler de Jiro Taniguchi et plus précisément de son artbook.

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Interview de Minetaro Mochizuki : l'évolution d'un mangaka

Il y a des auteurs de manga qui nous marquent plus que d’autres, qui nous fascinent et nous passionnent série après série. C’est le cas de Minetaro Mochizuki. J’en veux pour preuve l’article que El Tooms a consacré à Dragon Head, le manga avec lequel on l’a découvert en France, ou alors mon analyse de Chiisakobé, sa dernière série en date. Le Lézard Noir, qui l’édite chez nous, a eu la brillante idée de convier l’auteur au Festival d’Angoulême. Ainsi, et grâce à la traduction de Miyako Slocombe, nous avons pu interviewer ce mangaka que nous aimons tant.

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Le FIBD16 en images

Retour sur le 43ème Festival International de la Bande Dessinée à Angoulême (en coop’ avec le confrère Meloku) façon Nostro. Quelques quinze jours après et encore la tête dans les étoiles. Pour mon Like A Virgin sur un événement de cette envergure, je ne vais pas jouer la blase attitude. Équipé d’un appareil plus que potable et d’une SD XXL, l’occasion rêvée de faire voyager par procuration le plus grand nombre d’amoureux du genre.

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Your Honor
Avant de démarrer la séance photo improvisée, je tiens à préciser que je n’ai aucun statut professionnel, ni quoi que ce soit ayant un rapport avec. Je n’ai également reçu aucune somme d’argent substantielle pour qui ou quoi que ce soit. La devise, c’est la mitraille et le fun.

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Saru : et si la fin du monde débutait dans le Poitou-Charentes ?

Après Les enfants de la mer, les éditions Sarbacane publient en France un nouveau manga du talentueux Daisuke Igarashi : Saru. Singe en japonais. Débuté au Japon en 2009 dans le mensuel Ikki, deux tomes formant une histoire complète paraissent au cours de l’année 2010. En France, le manga est édité sous la forme d’une intégrale de plus de 440 pages. Rien que ça.

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L’an mil neuf cens nonante neuf sept mois

Du ciel viendra grand Roi d’effrayeur

Resusciter le grand Roi d’Angoumois.

Avant après Mars régner par bon heur.

Michel de Nostradamus, Prophéties.


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Les fleurs qui ne se fanent pas : L’exposition polémique d’Angoulême

Vous avez peut-être entendu parler d’une exposition sur les femmes de réconfort coréennes durant le festival international de la bande-dessinée d’Angoulême. Et pour cause, la presse en a parlé en boucle. Enfin elle a surtout parlé des commentaires de certains japonais ultra-nationalistes (qu’elle aura vite fait de renommer « Le Japon ») qui ont créé une polémique. Cet article propose un retour sur la presse et leur bien-pensance sélective ainsi que sur une exposition qui a soi-disant failli provoquer la troisième guerre mondiale.

Parce que oui, moi, j’y étais.

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