Humeurs

Naruto : cas scolaire d'un bon manga devenu médiocre

Question : Pourquoi Naruto est-il un bon shônen manga qui a mal tourné, tel un gamin brillant et promis à un bel avenir qui se mettrait à fumer du shit et voler des scooters au lieu de finir ses devoirs ? 

C’est probablement un des premiers mangas vraiment SHÔNEN NEKKETSU que j’ai pu lire, avant même de me lire l’intégrale Dragon Ball ou me lancer dans One Piece (que j’ai lâché because reasons) voire Bleach (que je continue pour le dessin de l’auteur que j’aime beaucoup davantage que pour l’histoire qui tourne tellement en rond qu’elle s’est faite embauchée par le CERN pour bosser sur son accélérateur de particules). Un gamin qui veut devenir le meilleur X, qui va se faire des copains parmi les gentils, puis convertir des méchants en gentils, des gentils en méchants et enfin des méchants en méchants encore plus méchants. Puis ils deviendront gentils sur leur lit de mort. Tout un concept. Avec un mentor qui sait des choses mais ne dira rien avant la fin (ou sur son lit de mort), un mentor qui va transmettre du savoir avant de mourir, des ennemis plein se sagesse (mais que sur leur lit de mort, vous savez, avant de redevenir des gentils), des méchants que l’on aime détester et des gentils que l’on déteste aimer. Pfou, c’est complexe les mangas hein. BON, où et comment Naruto a-t-il pu mal tourner ? Il faudrait quand même que je m’explique sinon on va encore me traîner dans la boue pour écrire beaucoup pour ne rien dire et faire des articles à clics. Ah, la déontologie, une étape nécessaire à tout processus créatif basé sur l’exercice de critique. Acte.

Faites que Kishimoto change de public et d'éditeur histoire de ne pas gâcher son potentiel esthétique.
Faites que Kishimoto change de public et d’éditeur histoire de ne pas gâcher son potentiel esthétique.

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