Le bazar du renard

[interlude visuel]

La beauté est inutile, et c’est précisément pour cela qu’elle est attirante. C’est sur cette base que je vous propose de perdre agréablement votre temps avec mon article. Ici, je vais vous proposer une série d’illustrateurs dont j’apprécie le travail et qui touchent à des thèmes qui me fascinent. On va éviter au maximum les textes, pour le plaisir des yeux (et plus, si affinité).

Bonne visite. Et pensez à cliquer sur les images pour les agrandir.

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Gare au manga

Analyse graphique de l’œuvre de Kazuo Kamimura

Dans l’article du jour, nous allons nous pencher sur le travail graphique d’un auteur de bandes-dessinées japonaises : Kazuo Kamimura. Nous allons chercher à comprendre pourquoi sa manière de dessiner en a fait un mangaka au style inégalé, un maître de son art. Pour ce faire nous commencerons par voir les sources de son inspiration, contrastant avec celles de ses contemporains. Ensuite, nous étudierons la mise en scène spécifique à ses œuvres. Nous analyserons également les thèmes récurrents à ses dessins. Et pour finir, nous nous attarderons sur le rapport entre les thématiques de ses histoires et la composition des planches.

Mais pour l’heure une question me brûle les lèvres : Kazuo Kamimura, c’est qui ?

kazuo kamimura photo
Kazuo Kamimura, en compagnie de l’actrice Meiko Kaji et du chanteur Julie ; qui interprètent à l’écran les protagonistes de Lorsque nous vivions ensemble.

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Elsior, Les trucs à lire

Attache-moi : Les ficelles du bondage

Qui n’a jamais eu, au détour des étalages de sa librairie préférée, ce regard en coin et cet esprit légèrement mal tourné, cherchant du contenu hors des sentiers battus ? Qui n’a jamais eu les doigts baladeurs prêts à se poser sur ce rayon trop en hauteur, souvent négligé ou dénigré par ses contemporains ? Qui n’a jamais été pris de cette douce folie que de feuilleter puis de prendre, avec réserve, cet ouvrage qui occupe notre esprit depuis son annonce de publication ? Pas moi.

Mais aujourd’hui, faisons fi des convenances et des préjugés et franchissons allègrement le pas qui nous mènera sur les merveilleux chemins de la littérature moins catholique qu’orthodoxe. Parce que oui, on va parler de fesses, de cuir, et de colliers, s’il vous plaît. Et pour se lancer sur ces sentiers sinueux, nous allons nous pencher sur le dernier né de la collection Senpai de Pika, qui reprend du service pour notre plus grand bonheur. « Attache-moi » de Ryûta Amazune est une série érotique orientée fétichiste, prépubliée dans le magazine Young Animal et toujours en cours de parution au Japon, à hauteur de 12 tomes. « Attache-moi » ou Nana to Kaoru pour les puristes, a également été l’objet de deux spin-off « Black Label » et « Pink Pure » contant des petites histoires annexes au récit principal. On notera aussi que la série a fait apparition à l’écran lors d’une adaptation sous forme d’OAV d’un seul épisode, en plus des deux films-lives sortis en 2011 et 2012.

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« Bienvenue à toi, jeune novice de la cravache et de la laisse, car maintenant débute ton initiation aux ficelles du BDSM » Lire la suite « Attache-moi : Les ficelles du bondage »

Maerlyn, Ohmygodiloveyouguys

Mindfuck et superchicas (Empowered vol. 5 et 6)

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Il y a un nom à retenir de ce volume: Mindfuck (oui dans ce contexte, c’est un nom). Personnage apparu dans le volume 4; au début on savait juste que c’était un individu télépathe vêtu d’une tenue de cosmonaute et, accessoirement, l’ex de Sistah Spooky. Mais dans les dernières cases, on apprenait aussi que sous cette tenue ne se trouvait pas un grand brun musclé, mais une superbe blonde. Alors que Spooky déteste les blondes d’habitude. Mindfuck a tout de suite l’avantage d’être très sympathique (ça fait du bien dans un univers où tous les super-héros sont des connards), mais aussi de rendre le personnage de Sistah Spooky bien plus intéressant (et sympathique aussi d’ailleurs). Comme tous les personnages principaux, elle a aussi son background bien lourd avec une enfance pas très sympathique. Cela nous donne également un nouveau décor; la station spatiale (aka « The d10 » à cause de sa forme), où vit Mindfuck, et point crucial dans le réseau de transport par portail de téléportation. Lire la suite « Mindfuck et superchicas (Empowered vol. 5 et 6) »

Maerlyn, Ohmygodiloveyouguys

Emp’lus (Empowered vol. 3 et 4)

Aujourd’hui, continuons notre merveilleux voyage au milieu des super-héroïnes et du bondage.

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Beaucoup d’informations dans ce volume 3. Des infos qui laissent bien évidemment encore plus de questions dans nos têtes. Tellement d’ailleurs, que la première fois que je l’ai lu, la frustration avait prédominé, et c’est seulement à après une relecture au calme que je me suis rendu compte du nombre imposant de nouveaux éléments apportés à l’univers d’Empowered dans ce volume. Lire la suite « Emp’lus (Empowered vol. 3 et 4) »

Maerlyn, Ohmygodiloveyouguys

Empouvoirée (Empowered vol. 1 et 2)

Aujourd’hui, je vais vous causer d’un comic qu’il est trop bien, Empowered.


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Empowered, c’est de la détente. C’est frais, sucré, et joli comme un mojito. Adam Warren avait à la base créé le perso pour une commande spéciale à propos d’une demoiselle en détresse se faisant souvent attacher (!), puis petit à petit le perso a pris vie. Devenant une super-héroïne au costume qui la rend super puissante. Sauf que ce super costume, il est aussi super fragile, et que la moindre déchirure le rend super inutilisable. Alors la pauvre Empowered se fait souvent capturer par les méchants (et attacher, bah oui le concept de la demoiselle dénudée en position bondage, il allait pas s’en éloigner complètement le Warren, l’est pas ouf), et elle est un peu la risée de tout les autres super-héros (principalement la bande à laquelle elle appartient, les Superhomeys). Lire la suite « Empouvoirée (Empowered vol. 1 et 2) »

Gare au manga, Meloku

Ogenki Clinic: la comédie érotique maudite

Stoppée après un album publié par Samurai en 1994, avant qu’Albin Michel en sorte deux entre 1996 et 1997, la série de Haruka Inui paraît être sous l’influence d’une malédiction. Mais l’espoir de lire les 9 tomes composant la série reprend en 2010 quand 12 bis publia le premier volume. Malheureusement, un an plus tard l’éditeur arrêta sa collection manga et Ogenki Clinic par la même occasion. C’est donc à partir des 3 volumes publiés chez 12 bis que je vais aborder ce manga.

Allons bon, avec un peu de chance le prochain éditeur qui reprendra le titre arrivera jusqu’au quatrième tome.

oc Lire la suite « Ogenki Clinic: la comédie érotique maudite »