Gare au manga

Top 5 de ce que je retiens de Gloutons et Dragons

Publié chez Casterman après avoir fait grand bruit au Japon, Gloutons et Dragons est un manga de Ryoko Kui qui m’a étrangement séduit. Étrangement oui, car le thème de la cuisine de monstres ne me fascinait pas des masses. En plein doute quant à mon achat ou non du premier tome, je me suis laissé tenter à cause d’un message de Bobo m’affirmant que Gloutons et Dragons, « c’est trop cool ». Et il avait raison le chaton, c’est vraiment trop cool.

gloutons et dragons tome 1

Si vous souhaitez un avis sur le manga, je vous renvoie à sa critique sur le blog. En attendant, ici, je vais vous livrer un petit top 5 de ce que je retiens de l’oeuvre.

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Quod reliquum est

« Ô couverture, rabats ta jaquette et dévoile-moi tes dessous ! » – Quatrième volet

Halcyon Lunch, vol. 1

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***** Sur une couverture lointaine, très lointaine… *****

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Capsules cro'

Petite Forêt, la vie au vert (et au blanc)

Il est parfois avisé d’aller à l’encontre de ses actes d’achats habituels (et des disponibilités en boutique). On peut tomber sur de belles petites surprises en brisant la glace de la routine. De nouveaux panoramas quasiment vierges de toute civilisation peuvent se découvrir sous nos pieds. Il en est question de virginité littéraire d’ailleurs, lorsque j’évoque les œuvres de Daisuke Igarashi.

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L’appétit vient aussi en lisant

Parce que 2016 est pour moi l’année de toutes les nouveautés et de toutes les folies, je me suis dit qu’il ne serait pas désagréable de lui accorder quelques centimètres carrés dans ma bibliothèque. Surtout avec l’aura positive qui se dégage de cet auteur un peu partout sur la toile et dans la presse papier. Aléas du panier : à vos marques ! Objectif numéro un, trouver Sorcières son hit. Finalement c’est Petite Forêt, et ses deux tomes feuillus, qui gisent dans le panier bling bling et qui arrivent en grande pompe dans mon sanctuaire. Peu importe la couleur du pot tant que c’est la même marque hein.

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Terra Incognita

MANGEONS ! : Un florilège de sucrilèges !

Mangeons ! Cet impératif sonne comme une évidence à certains horaires de la journée. Toutefois, le plat proposé semble insipide puisqu’il fait pâle figure dans les guides Michelin du genre tandis que plusieurs librairies ne le proposent pas/plus dans leurs menus. Série publiée en 4 volumes chez Casterman entre mars 2014 et février 2015, Mangeons ! de Sanko Takada est un OVNI dans le catalogue de l’éditeur. Le Gourmet Solitaire, publié 10 ans plus tôt, présente pourtant un hédoniste de la baguette similaire à celle qui monopolise le titre de la mangaka. Mais la comparaison s’arrête là puisque le gourmet a un nom (Goro Inokashira) et fait preuve d’une certaine retenue dans toutes ses quêtes nutritionnelles tandis qu’un des deux auteurs (Jirô Taniguchi) dispose d’une reconnaissance auprès du grand public depuis Mathusalem.

Avant même d’en tourner la première page, Mangeons ! signale par ses couvertures le caractère orgiaque et désinvolte de son contenu, biffant la moindre trace d’une bienséance gustative : on avale, on s’empiffre, on se bâfre, on dévore. Comble du tout, cette œuvre rabelaisienne est réalisée par une diététicienne ! Ce paradoxe entre bonne chère et équilibre alimentaire présage une tournure humoristique prometteuse… Penchons-nous sur ce manga pour en humer ses saveurs et y dénicher la recette capable de ravir les palais les plus récalcitrants.

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Gare au manga

Chiisakobé : l’art délicat d’exprimer ses sentiments selon Minetaro Mochizuki

Il existe des mangakas qui sont des monstres sacrés dans leur pays et qui n’arrivent pourtant pas à trouver un public en France. C’est le cas de Minetaro Mochizuki. Lauréat du Kodansha Award en 1997, puis du Prix Tezuka en 2000, décrit par Katsuhiro Otomo (le papa d’Akira s’il vous plait) comme « le mangaka le plus doué de sa génération », les classiques de l’auteur sont boudés par le public francophone. Même son Dragon Head, une œuvre d’une puissance sans égale, a été un échec, bien que publié par Pika (et Manga Player, son ancêtre) en deux éditions.

Malgré tout, aujourd’hui, Le Lézard Noir donne une nouvelle chance à l’auteur dans nos contrées en publiant son dernier manga : Chiisakobé. Alors qu’elle était publiée dans la revue japonaise Big Comic Spirit depuis 2012, la série s’est terminée il y a peu. Au total, le manga compte donc quatre tomes. Chaque volume de l’édition française coûte 15€ et la traduction du japonais est assurée de main de maître par Miyako Slocombe.

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Images dérisoires, Ours256

Food Wars met Yves Camdeborde et les cuisiniers de Masterchef à la rue !

food-wars-1-tonkamArrivé il y a quelques mois en France via les Editions Tonkam, Food Wars – ou Shokugeki no Sôma pour ceux qui préfèrent le titre japonais – a eu le droit à une adaptation animée remarquée qui vient de commencer sur ADN. Cependant, avec un fanservice utilisé à outrance dans ses premiers chapitres (ou premiers épisodes selon le médium que vous suivez), le titre ne laissait pas une très bonne première impression. Alors, fanservice d’accroche ou cache-misère ? C’est ce qu’on va tenter de découvrir aujourd’hui.

Food Wars raconte l’histoire de Sôma, un jeune garçon qui travaille depuis toujours avec son père dans leur restaurant familial Yukihira. Alors qu’il passe son temps à affronter son père pour le forcer à reconnaitre son talent, le jeune garçon ne se rend pas compte qu’il ne lui manque qu’une seule chose pour y arriver : de l’expérience. Son paternel partant pour cuisiner pour des hôtels de luxe autour du monde, Sôma se retrouve inscrit presque malgré lui dans une école pas comme les autres : l’Académie Totsuki. Sa spécificité ? Les élèves s’affrontent dans des combats culinaires qui mettent en jeu tout et n’importe quoi ! Sôma va se rendre compte qu’il n’est pas le seul à être doué en cuisine et ainsi comprendre pourquoi son père l’a envoyé là…

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Images dérisoires, Ours256

Le Chef de Nobunaga, masterchef dans le passé

Ken est un cuisinier de notre temps. Mais un jour, il se réveille dans le Japon du XVIe siècle en pleine époque Sengoku, “l’ère des pays en guerre”. Ayant entendu parler de ce cuisinier de talent vivant à Kyôto, Nobunaga, gouverneur féodal, décide d’en faire de force son cuisinier personnel… Partant à la guerre combattre les forces des Kitabatake en Ise, Nobunaga décide de le prendre avec lui. En difficulté sur le front, il ordonne à Ken d’aller en finir avec cette guerre… Cuisinier venu de l’époque moderne, Ken arrive à séduire les samouraïs et daimyôs de l’époque Sengoku ! Une incroyable histoire mêlant guerres et gastronomie !

Nouveau seinen arrivé chez Komikku au mois de mars, Le Chef de Nobunaga se positionne un peu comme un Jin (série parue chez Tonkam) soit un personnage principal venant du vingt-et-unième siècle qui se retrouve catapulté dans un Japon féodal qu’il n’a connu que dans les livres d’histoires. Il tente donc de survivre en utilisant ses connaissances pour survivre dans son nouvel environnement. Dans cette série, ce ne sont pas les dons de médecins qui seront mis en avant mais les compétences de cuisiniers. Eh oui, même si les personnages principaux des deux séries possèdent une capacité particulière qui se pratique avec les mains, celui qui nous intéresse aujourd’hui à le mérite de mettre la plupart de nos sens en ébullition. Attention cependant, ce n’est pas du Yakitate Ja-Pan!!! non plus ! Lire la suite « Le Chef de Nobunaga, masterchef dans le passé »

Maerlyn, Nostro Watch

Nostro Watch: Les crêpes Suzette, c’est toutes des filles ?

C’est parti pour une nouvelle année de passions déchaînées, de rêves inaccessibles, mais aussi de Nostro Watch !

Même si pour le coup, je triche un peu, cette vidéo ayant été filmée il y a plus de 6 mois. Mais le gouvernement a enfin décidé que je pouvais la diffuser (ou quelle que soit la raison que vous voulez inventer) donc là voilà. Et avec un guest, ce qui est en fait devenu la norme dans mes vidéos…

C’est un hommage à My Drunk Kitchen, que je vous conseille si vous aimez la bouffe et les demoiselles marrantes (et si vous êtes anglophone).

 

Miam c'est bon ça

Les expériences culinaires de Bobo (1)

Cela faisait longtemps que l’idée avait germé dans me petite tête. Je ne suis pas un cuisinier talentueux (loin de là), mais j’en avais envie. D’ailleurs, je ne suis pas super doué non plus pour prendre des photos culinaires et mettre en valeur ce que je prépare, comme vous allez pouvoir le constater par la suite. Mais je vous rassure, le mystérieux plat du jour est bien meilleur que ce que son allure laisse présager.

(Cette photo n'est pas de moi, et ça se voit.)

Vous savez, y a des gens qui font du riz au lait. C’est bon, d’ailleurs. Mais des pâtes au lait ? C’est loin d’être une idée révolutionnaire qui mettrait en péril notre civilisation telle qu’on la connait ! Et pourtant qui qu’en fait ici ? Qui ?!

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Miam c'est bon ça

Bon appétit

On connait tous Hannibal Lecter, le cannibale sanguinaire, au moins grâce à la série de films avec Anthony Hopkins ou grâce aux livres de Thomas Harris (que je n’ai pas lus, enfin, peut-être Dragon Rouge, je ne m’en rappelle plus; mais je me souviens très bien m’être endormi devant Hannibal-Les origines du mal).

Bref.

hanni

Hannibal Lecter est donc un personnage iconique, et dont le portrait par Anthony Hopkins a marqué les mémoires. Ainsi, lorsque l’annonce d’une série portant au petit écran le cannibale préféré des petits enfants est apparue, ce fut une surprise. Prendre la relève de Hopkins était risqué. De même, il fallait trouver une approche différente des films, tout en restant fidèle à l’esprit des bouquins. Pas une mince affaire, quoi.

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