Terra Incognita

Stravaganza : Let me be a free queen !

Après un premier dossier sur l’art contemporain chinois suivi d’un second, plus « léger », sur du théâtre japonais, il serait peut-être temps de revenir à des sujets fripons ou libidineux. Propager des écrits sur des sujets méconnus qui nous tiennent à cœur est fort louable. Toutefois, il s’agit de rester conscient qu’ils peuvent être jugés trop soporifiques/longs. Laissons donc Liu Hong et Motohiko Shigeyama attendre sagement de tomber dans l’oubli au fond de l’étagère des WC, quelque part entre trois piles de rouleaux Moltonel™ et une bouteille de naphta lourd. Ou pas.

Vous voulez donc du cuissot ferme ? Une traque sanglante ? De l’entrejambe capiteuse ? Un bestiaire effrayant ? Des buffets délicatement ouvragés ? Un royaume au bord du chaos ? De la perversion poétique ? Une horde de créatures malfaisantes ? Des silhouettes kafkaïennes en diable ? Du steak tartare ? De la chair crousti-croquante à foison ? Une boucherie mettant les bouchées doubles ?

Pervers Caster, raconte-nous une histoire !

Lire la suite « Stravaganza : Let me be a free queen ! »

Images dérisoires, Ours256

Food Wars met Yves Camdeborde et les cuisiniers de Masterchef à la rue !

food-wars-1-tonkamArrivé il y a quelques mois en France via les Editions Tonkam, Food Wars – ou Shokugeki no Sôma pour ceux qui préfèrent le titre japonais – a eu le droit à une adaptation animée remarquée qui vient de commencer sur ADN. Cependant, avec un fanservice utilisé à outrance dans ses premiers chapitres (ou premiers épisodes selon le médium que vous suivez), le titre ne laissait pas une très bonne première impression. Alors, fanservice d’accroche ou cache-misère ? C’est ce qu’on va tenter de découvrir aujourd’hui.

Food Wars raconte l’histoire de Sôma, un jeune garçon qui travaille depuis toujours avec son père dans leur restaurant familial Yukihira. Alors qu’il passe son temps à affronter son père pour le forcer à reconnaitre son talent, le jeune garçon ne se rend pas compte qu’il ne lui manque qu’une seule chose pour y arriver : de l’expérience. Son paternel partant pour cuisiner pour des hôtels de luxe autour du monde, Sôma se retrouve inscrit presque malgré lui dans une école pas comme les autres : l’Académie Totsuki. Sa spécificité ? Les élèves s’affrontent dans des combats culinaires qui mettent en jeu tout et n’importe quoi ! Sôma va se rendre compte qu’il n’est pas le seul à être doué en cuisine et ainsi comprendre pourquoi son père l’a envoyé là…

Lire la suite « Food Wars met Yves Camdeborde et les cuisiniers de Masterchef à la rue ! »

Eck, Sur vos écrans

Pourquoi vous devriez regarder : Saekano

Je vais instaurer une nouvelle « rubrique », qui sera morte et enterré d’ici quelques itérations par manque d’assiduité (un peu comme un personnage de Suehiro Maruo). Elle permettra de se pencher sur une série en cours de diffusion (au Japon, et en simulcast ailleurs) et de vous ouvrir l’esprit à quelque chose de bonne qualité qui vous serait passé à côté car « ouai je sais pas, ça me dit rien ». Mauvaise excuse, mais pas de panique, si je goûte à tout c’est surtout pour vous resservir le meilleur. Allez, en selle !

Saekano : Saenai Heroine no Sodatekata / How to Raise a Boring Girlfriend

Saekano image titre

C’est quoi ton truc, là ? C’est une série de light novel (les romans faciles d’accès, plutôt cours, et illustrés, pour un public d’adolescents et/ou jeunes adultes) de Maruto Fumiaki (déjà connu pour son script sur White Album 2) adaptée en 2015 en anime par A-1 Pictures, prévu en 11 épisodes + 1 épisode prologue. Comme beaucoup de séries de LN adaptées en anime, Saekano ne déroge pas à la règle et se constitue d’une histoire gravitant autour d’un jeune homme et de plusieurs jeunes femmes. « Oh, mais c’est encore un harem à la con ?! » me demanderait quelqu’un de connaisseur. Non, pas cette fois, et c’est bien la raison qui me pousse à écrire un article.

Lire la suite « Pourquoi vous devriez regarder : Saekano »