Eck, Sur vos écrans

Sélection des meilleures séries d’animation japonaise de 2014

Ce n’est pas un top, rien n’est noté ni classé. C’est une sélection de titres. Ça manque de gros blockbusters comme Akame ga Kill, Sword Art Online ou encore Pupa, mais c’est voulu. À vous désormais de découvrir les titres qui m’ont enchanté durant cette grosse année 2014 :

Les séries commencées en 2013 qui se sont finies en 2014 :

Kill la Kill

La grosse bombe de fin 2013 / début 2014. Personne n’a pu passer à côté, y compris ceux et celles qui ne regardent pas d’anime l’ont vu. Un must have absolu.

Gundam Build Fighters

La surprise. « Une série avec un design un peu bébé qui rappelle Pokémon ou Yokai Watch, sur des combats de gunpla (les maquettes de Gundam) ? » Oui, c’est génial et bien kiffant si vous me passez l’expression.

Samurai Flamenco

L’OVNI. Une série qui commence comme un drame adulte et réfléchi… se transforme en tokusatsu à l’ancienne (mais si, les Power Rangers et autres Bioman, ah ça vous revient) avant de s’enfoncer dans un délire intergalactique… puis retomber sagement sur ses pattes de drame contemporain. Joli, manglobe, joli.

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Gare au manga, Meloku

Palepoli : Les ingénieux débuts d’Usamaru Furuya

Usamaru Furuya débute sa carrière de mangaka en 1994 en publiant des histoires en quatre cases dans le célèbre magazine underground Garo. Ses sketchs sortent en 1996 dans un recueil appelé Palepoli. Il faudra attendre 2012 pour le voir arriver en France chez les éditions Imho et ainsi découvrir les débuts du désormais renommé Usamaru Furuya. Alors que valent les débuts de l’auteur ? C’est ce que nous allons commenter dans la chronique de ce manga qui ne ressemble à aucun autre.

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Gare au manga, Meloku

La demeure de la chair : la perversion au féminin

Connu en France pour ses contes folkloriques et Dans la prison, son incontournable insertion dans le milieu carcéral, Kazuichi Hanawa nous propose de découvrir une autre facette de sa carrière de mangaka avec La demeure de la chair. En effet, ce recueil est sous le signe de l’eroguro, un courant artistique sous lequel l’érotisme se mêle à l’absurde, le tout généralement teinté d’hémoglobine.

La demeure de la chair est donc un recueil réunissant des nouvelles dans la veine de l’eroguro écrites dans les années 70 par Kazuichi Hanawa et également quelques très courts récits fantastiques. En France, l’ouvrage est publié par Le Lézard Noir depuis novembre 2013 au prix de 21 euros. Maintenant que vous savez tout ce qu’il y a à savoir, intéressons-nous au livre.

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Gare au manga, Meloku

La petite amie de Minami

Passé un peu inaperçu à sa sortie, La petite amie de Minami est un manga atypique publié aux éditions IMHO. Cette œuvre prépubliée dans Animage, puis dans Garo entre 1985 et 1987, nous fait découvrir pour la première fois en France les talents de mangaka de Shungiku Uchida. C’est une artiste touche à tout, surtout connu pour son roman Fatherfucker. Sans le savoir, je connaissais la dame avant de lire son manga, puisqu’elle joue le rôle de la mère dans le très cru Visitor Q de Takashi Miike. L’un de mes films préférés au passage.

Brrr.

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