Litchi Hikari Club : Le Grand Guignol du manga

Avec Litchi Hikari Club, Usamaru Furuya adapte une pièce de théâtre du Tokyo Grand Guignol en prenant le soin d’apporter sa touche personnelle. Dans ce one shot sorti aux éditions IMHO, l’auteur rend hommage à la culture underground japonaise, et notamment à Suehiro Maruo. On notera que ce même Suehiro Maruo a participé à l’œuvre d’origine. Voilà pour le contexte.

« Soit tu conquerras le monde à 30 ans, soit tu mourras à 14 ans… C’est une fille qui est la clé de ton destin. »

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Le satanisme vu par Setona Mizushiro

Avec un peu de retard par rapport au planning, je continue la saga de l’été, après les zombies et les vampires, respectivement étudiés par Kengo Hanazawa et Suehiro Maruo. Pour cette troisième partie partie, je vais partir sur une oeuvre de Setona Mizushiro, qui a étudié l’engeance satanique du lobby gay, de son origine des plus ténébreuses jusqu’à sa propagation funeste via un culte et une idéologie nauséabondes.

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris, c’est Le jeu du chat et de la souris qui sera mis à l’honneur dans ce billet. Le manga qui a lancé le boom du yaoi en France. Alors que, en fait, c’est plus un josei qu’un yaoi. Néanmoins l’auteure a eu pour consigne de faire un manga gay ou SM, érotique et violent. Le résultat est là.

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Les homophobes ne sont pas des citoyens de seconde zone.

[Note : ce texte a été rédigé entre le 16 décembre et le 21 janvier dernier, mis à jour et corrigé aujourd’hui, et se trouve parachuté ici où il aura peut-être plus sa place que sur mon blog habituel. Quant à l’utilité de le poster maintenant, alors que certains faits sont plus que dépassés… Je me dis que ça fera peut-être réfléchir la centaine de militants bobo-gauchistes-catophobes-LGBTQ-féministes-francs-maçons qui ne viendra pas défiler avec les soixante millions de Français ce dimanche.]

Voici donc un article, car, oui, les homophobes ne sont pas des citoyens de seconde zone (1).

Et pourtant, là, c’est trop. Cela fait des mois qu’on nous rabâche les oreilles. Mais ça va cinq minutes. Alors, peut-être que cet article servira à rien, mais bon, puisque tout le monde y va de son argument, pourquoi pas moi ?

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