Gare au manga

Tokyo Kaido : un monde qui ne vous comprend pas

Publié entre 2008 et 2010 dans le magazine japonais Morning, Tokyo Kaido sort en France chez Le Lézard Noir d’après une traduction de Miyako Slocombe. L’auteur à l’origine de ce manga en trois volumes est bien connu dans nos contrées, puisqu’il s’agit de Minetaro Mochizuki que nous avons déjà eu l’honneur d’interviewer et que nous admirons de Dragon Head à Chiisakobé.

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Tokyo Kaido marque un tournant important dans la carrière de l’artiste. Lassé des œuvres commerciales et des contraintes éditoriales, il se tourne vers des récits plus intimistes. Pour marquer cette nouvelle orientation, il change la graphie (mais pas la prononciation) de son nom à partir de cette série, 望月峯太郎 devient alors 望月ミネタロウ. Aujourd’hui nous allons donc nous intéresser à bien plus qu’un manga : à la renaissance de l’un des plus talentueux auteurs de bandes dessinées.

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Gare au manga

Nostro Awards 2016 : les meilleurs mangas sur le Quotidien

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Retour à notre monde à présent. Après avoir exploré l’imaginaire avec la sélection précédente, les Nostro Awards continuent et récompensent des œuvres présentant des tranches de vie se déroulant dans notre réalité. Ainsi elles abordent des sujets actuels de société ou même l’histoire de France. Elles nous racontent des histoires avec un ton doux ou amère. Elles sont proches de nous, et donc nous touchent avec d’autant plus d’aisance. Rions, pleurons, réfléchissons avec les meilleurs mangas de 2016 sur le quotidien.

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Conseils lectures

Deux mangas de Taiyô Matsumoto qui mériteraient d’être publiés

Bien que Taiyô Matsumoto soit considéré comme un auteur important de mangas depuis Amer Béton en 1993, toutes ses œuvres ne sont pas publiées en France, notamment ses premières.

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Ainsi, dans cette article, j’aimerai vous parler de deux livres de la bibliographie de Taiyô Matsumoto qui ne sont pas publiés à l’extérieur du Japon et qui mériteraient de l’être : Hana/Mezasu Hikari no Saki ni Aru Mono Moshiku wa Paradise (trad litt. Fleur/Peut-être qu’un Paradis se trouve au-delà de la lumière) et Hana Otoko (trad litt. L’homme-fleur). En dehors du Japon, on a tendance à penser que ses œuvres majeures sont belles et bien publiées puisque des titres comme Amer Béton, Ping Pong ou encore Number 5 sont présents. Or Hana Otoko est considéré comme une de ses productions essentielles au pays du Soleil Levant. Ou encore Hana qui a été publié à un moment charnier dans sa vie et son œuvre. L’œuvre de Taiyô Matsumoto ne déroge pas à celle des autres auteurs : elle est faite d’une ligne directrice. Parfois cette ligne est plus difficile à analyser que d’autres, elle est moins distincte car la bibliographie de l’auteur en question se fait plus éparse. Ce n’est pas le cas de Taiyô Matsumoto : la trame de son travail est rapidement mise en place et ça n’en est pas moins intéressant, loin de là.

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