Humeurs

Je suis devenu un connard de hipster élitiste… et alors ?!

S’il y a bien une tendance qui se confirme au fur et à mesure de ma vie, en tant que lecteur et passionné de LIVRES (bien que la majorité soit composée de manga et comics), c’est bien cette lente mais sûre chute vers un élitisme de plus en plus marqué par certains virages en terme de lectures. Et surtout par des rencontres. Sans trop le citer pour lustrer notre lien intime ibérique, c’est mon compère Meloku qui m’enseigne l’art de la différence et qui me partage un bon goût qu’il est souvent difficile de rencontrer car trop souvent en marge des gros titres, décalé par rapport aux publications à succès, ou encore introuvable sur le marché de part sa rareté inhérente à son édition. Oui, le manga de hipster, l’indépendant fait maison, l’auteur que seuls les aficionados vont connaitre, loin du mainstream et du casual. Oui, je deviens un connard d’élitiste. Et alors ?

[Traduction] Eck à la recherche du manga parfait.
[Traduction] Eck à la recherche du manga parfait.

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Gare au manga

Chiisakobé : l’art délicat d’exprimer ses sentiments selon Minetaro Mochizuki

Il existe des mangakas qui sont des monstres sacrés dans leur pays et qui n’arrivent pourtant pas à trouver un public en France. C’est le cas de Minetaro Mochizuki. Lauréat du Kodansha Award en 1997, puis du Prix Tezuka en 2000, décrit par Katsuhiro Otomo (le papa d’Akira s’il vous plait) comme « le mangaka le plus doué de sa génération », les classiques de l’auteur sont boudés par le public francophone. Même son Dragon Head, une œuvre d’une puissance sans égale, a été un échec, bien que publié par Pika (et Manga Player, son ancêtre) en deux éditions.

Malgré tout, aujourd’hui, Le Lézard Noir donne une nouvelle chance à l’auteur dans nos contrées en publiant son dernier manga : Chiisakobé. Alors qu’elle était publiée dans la revue japonaise Big Comic Spirit depuis 2012, la série s’est terminée il y a peu. Au total, le manga compte donc quatre tomes. Chaque volume de l’édition française coûte 15€ et la traduction du japonais est assurée de main de maître par Miyako Slocombe.

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