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Échange avec… GUILLAUME KAPP – Taifu Comics / Ototo / Ofelbe

Ayant l’envie de m’entretenir avec des acteurs du manga en francophonie, pour discuter de leur boulot, du marché du manga, de nouveautés et pourquoi pas d’anecdotes, voici le premier échange avec Guillaume Kapp, qui représente médiatiquement les éditions Taifu Comics, Ototo et Ofelbe. Rien que ça.

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Eck, L'hikikomori est de sortie

FIBD 2018 : on prend les mêmes et on recommence

Cette année, Nostroblog était au 45e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême et tout s’est très bien passé.

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Gare au manga

Kids on the slope : les blogueurs prennent la parole

Après avoir évoqué le message d’ouverture au monde puis l’expression des sentiments, il est temps de conclure ma trilogie d’articles sur Kids on the slope. Cette fois-ci, je me mets en retrait, et laisse ma place à trois blogueurs et un vidéaste que j’apprécie particulièrement. Libre à eux donc de clamer leur amour pour la série, mais aussi d’expliquer ce qu’ils ont ressenti grâce à elle et pourquoi celle-ci les a intéressés. Pour cela, ils devront répondre à des questions que je leur ai concocté. Allez, place aux présentations !

kids on the slope débat

roseRose :

Si vous n’avez pas encore vu passer mes babillages sur la toile, l’heure est aux présentations : Rose, 20 ans et blogueuse depuis 2010 sur l’Asie et surtout mes domaines de prédilection : les mangas, les animes et les dramas. J’aime les donuts et la couture ; elle est pas belle ma vie ?

(Blog / Twitter)

ceriseCerise :

Anne-Cerise, 38 ans, auteure indépendante de fantasy jeunesse et romance, je vis au Vanuatu. Je tiens un site et blog éclectique sur l’écriture, mes lectures, mes coups de cœur animés, nos apprentissages en famille (mes enfants ne vont pas à l’école), nos voyages…

(Blog / Twitter)

boboBobo :

Moi c’est Bobo, 27 ans. Mon blog (Heaven Manga) n’est pas à l’abandon même s’il est peu actualisé (heureusement qu’il reçoit des perfusions de L’ère des Cristaux pour le maintenir en vie), et j’écris aussi sur Nostroblog.

(Blog / Twitter)

jehrosJehros :

Je suis Jehros, 30 ans, en couple. Je n’ai pas d’enfants mais j’ai une chaîne YouTube sur laquelle je propose notamment des analyses de films d’animation. Parce que j’aime bien comprendre les choses, donc autant comprendre à plusieurs. C’plus sympa. Mon blogueur manga préféré est Meloku. Et c’est pas du tout parce que c’est le seul que je lis.

(Chaîne / Twitter)
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Eck, L'hikikomori est de sortie

FIBD 2017 : de la BD, des rencontres et de la marche à pied

Eh bien ça use les souliers. Et les économies aussi. Toutes ces tentations, ayant doublement plus d’impact car ne vivant plus en France, c’est pas vraiment un coup à se lancer dans des épargnes. Mais trêve d’anecdotes et reprenons depuis le début en nous mettant dans le vif du sujet : ANGOULÊME.

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Les interviews de Meloku

Interview d’Eldo Yoshimizu : le manga comme exutoire

Exposé en galerie avant de devenir un livre, Ryuko est le premier manga d’Eldo Yoshimizu, un artiste reconnu qui, à presque 50 ans, a décidé d’auto-publier sa bande dessinée. Diffusé en France chez Le Lézard Noir et sur une traduction de Miyako Slocombe, ce diptyque à l’accent vintage fait d’ores et déjà figure d’incontournable pour tout amateur de récits à l’action effrénée. Et ça tombe bien, car durant le Festival d’Angoulême, nous avons pu rencontrer l’auteur afin d’approfondir l’univers de son œuvre grâce à un entretien exclusif de près d’une heure, traduit par Asako Duval, que nous vous livrons ici.

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Le tatami de Nostroblog

NECRONOMIDOL – Nemesis : Interview de l’artiste Jennie Zakrzewski

Ces voix, cette flûte, cette ambiance qui ouvre le Nemesis de Necronomidol… encore un peu et on croirait nos tympans revenus à l’écoute de la bande-son signée J.A. Seazer qui accompagnait le Cache-Cache Pastoral (田園に死す, 1974) de Shuji Terayama. Œuvres musicales contiguës, qui partagent un goût certain pour l’ero-guro puisque l’un se pare d’une illustration de Kazuichi Hanawa, pendant que l’autre s’endimanche de Suehiro Maruo. Ainsi la parution vinyle de Nemesis chez Specific Recordings apparaît comme l’occasion rêvée de s’entretenir avec Jennie Zakrzewski, chargée des relations presses et directrice artistique (entre autres gâpettes), sur le travail visuel qui accompagne la naissance d’un album.

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Gare au manga

Dead Dead Demon’s Dededededestruction : un manga modededederne

C’est en 2014, dans les pages du magazine Big Comic Spirits de Shogakukan, que débute Dead Dead Demon’s Dededede Destruction (aussi appelée DDDD), la nouvelle série d’Inio Asano. Après avoir exploré de fond en comble les tranches de vie réalistes (et parfois surréalistes) avec Bonne nuit Punpun, l’auteur a ressenti un besoin de se renouveler, de proposer autre chose. C’est ainsi qu’est né son premier manga de science-fiction dans lequel on suit le quotidien de Kadode, Ôran et leur bande de copines dans un Japon se relevant d’une attaque extraterrestre.

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Néanmoins DDDD ne peut en aucun cas constituer une remise à zéro dans la bibliographie du dessinateur. Du fait même de son opposition stylistique par rapport à Bonne nuit Punpun, on est en mesure d’affirmer qu’il s’agit d’une suite logique dans sa carrière. On dit d’Inio Asano qu’il est un témoin de son époque, qu’il dresse le portrait d’une frange de la jeunesse et qu’il la remet en cause à travers des récits qui touchent là où ça fait mal. Alors qu’en est-il de DDDD ? Posons la question autrement : en quoi est-il un manga de son temps ?

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