Odin Sphere Leifthrasir, reforger les légendes.

Le jeu vidéo poursuit son infatigable autoroute vers l’avancée technologique mais certains se lèvent de l’autre côté du lit et n’hésitent pas à afficher des motivations à contre-courant. Beaucoup de développeurs indépendants n’ont pas les ressources financières pour s’équiper de matériels gourmands et capables d’afficher des rendus réalistes. Fort heureusement on peut sortir son épingle du jeu des David et des Goliath. L’absence de puissance ne constitue en aucun cas un frein ou un précipice. Nombreux sont ceux qui ont réussi à se faire un trou en jouant sur d’autres tableaux que le bras de fer de la puissance. Thekla!, Playdead, Dennaton Games, Klei Entertainment, … la liste est loin d’être exhaustive. L’exemple est aussi vrai pour des studios à taille moins fine.

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C’est le cas d’Atlus. En son sein se cache parfois un développeur qui n’a pas froid aux yeux, Vanillaware. Son président Kamitani n’hésitant pas à aller au bout de ses projets et de ses idées. Si les pancartes « On veut continuer à créer des jeux en 2D et même en 2016 ! » existaient, ils seraient sans doute lui et son équipe, les premiers à les soulever. Parmi leur catalogue, l’un d’entre eux a marqué mon attention, Odin Sphere. Un jeu qui a voyagé et subi quelques opérations chirurgicales depuis sa naissance il y a près de dix ans sur Playstation 2. Devenu Odin Sphere : Leifthrasir et doté d’une nouvelle peau l’an dernier, il a de nouveau pu prendre l’air sur tout le reste des parcs de consoles Sony (Vita, PS3 & PS4). Plus qu’une peau neuve, c’est vraiment un nouvelle vie pour le JRPG. Plus long, plus fin encore, doté d’une bande son réajustée. Tout est là pour faire ressortir le meilleur du folklore dépeint.

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Animal Crossing : Pocket Camp

A peine le Nintendo Direct diffusé, ce jeu tant attendu fut disponible sur le Google Store australien (cet article se base donc sur cette version). Après avoir été maire d’une ville dans New Leaf puis paysagiste & décorateur d’intérieur dans Happy Home Designer, vous voilà responsable d’un camping dans Pocket Camp, déclinaison mobile de la franchise.

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L’E3 des nostrogamers

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Il vient de fermer ses portes, il a créé de l’enthousiasme, provoqué une déferlante de sel. Il, c’est l’Electronic Entertainement Expo. Plus connu sous l’abréviation E3, ce salon américain du jeu vidéo a lieu chaque année au mois de juin à Los Angeles. Son importance est telle que c’est lui qui donne le ton sur le marché du jeu vidéo. Les nouvelles consoles et nouvelles licences (ou suite) sont annoncées au cours de l’E3 via des conférences organisées par les constructeurs ou les éditeurs. Comme en 2015, l’équipe (enfin une petite partie) de Nostroblog livre son avis. Lire la suite

Yo-kai Watch

Depuis fin Avril, le nouvel événement sur vos consoles Nintendo préférées, c’est l’arrivée tant attendue de Yo-Kai Watch, premier opus du nom alors que la saga en est déjà à la troisième génération dans son pays d’origine (et au moins autant de spin-off). Le soit-disant Pokémon mais avec des yôkai. Pourtant, s’il s’agit bien d’un jeu avec des créatures aux apparences oscillant entre mignonnes et affreuses, on est loin de Pokémon. Explications.
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Firewatch, changez d’air !

Premier d’une lignée qui je l’espère sera prolifique dans ma section jeu vidéo (f**** buttons, pour l’histoire), je commence avec un petit jeu sorti tout récemment de la chaumière de Campo Santo, Firewatch.

Disponible depuis le 9 février dernier sur le PSN de Sony contre un billet de vingt (10% de remise pour les abonnés). Pas de jaloux il est aussi accessible sur PC, via la plateforme Steam à un tarif plus ou moins similaire. Une facture qui peut paraître salée pour de l’indépendant mais qui, pour ma part, s’est évaporée comme une trainée de poudre une fois entré dans l’univers si particulier et envoûtant du titre.

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Mais tout d’abord petite rétrospective sur les heureux parents.

Qui est Campo Santo ? Le studio qui a pondu Firewatch ne soufflera que sa troisième bougie en septembre prochain. Il a établi son QG dans la ville connue des fans de Beastie Boys et du clip Sabotage. Firewatch est son premier projet d’envergure. Dans ses rangs on y trouve de jolis trésors humanoïdes tels que Jake Rodkin et Sean Vanaman, au design et à l’écriture sur The Walking Dead Saison 1 (le Telltale hein !). Viennent compléter le casting, Chris Remo compositeur hors pair et Olly Moss connu des réseaux sociaux pour son talent d’illustrateur.

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Unravel : il suffira d’un fil

Je me souviens encore de l’annonce d’Unravel. C’était lors de l’E3 2015, la grande messe annuelle du jeu vidéo et cible de tous les regards. Alors que les conférences interminables et les auto-célébrations s’enchaînent, c’est à la surprise générale Electronic Arts qui attire mon attention. En slalomant entre les FIFA, MADDEN, Need For Speed et Battlefront, on découvre Unravel. C’est le très doux Martin Sahlin (créatif – Studio Coldwood Interactive) qui monte sur scène pour pitcher ce beau projet suédois

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le meilleur moment de l’E3 2015

Noyé dans la masse de jeux de la conférence voir même de l’E3, Unravel arrive tout de même à sortir son épingle du jeu. D’abord parce que le discours et la timidité de Martin Sahlin a marqué mais aussi parce que la curiosité est totale. Il semble y avoir dans ce jeu un brillant mélange entre songes et réalité. L’un et l’autre se reliant par un fil rouge. L’envie d’en savoir plus est là et c’est lors de la Gamescom (l’E3 en version européenne) que l’on va découvrir du gameplay. Dans la forme, il n’y a rien de bien original puisqu’il s’agit d’un plateformer à scrolling horizontal mais en évoluant sur les deux tableaux accessibles on se rapproche des expériences Limbo, voire Braid. Pour finir avec les comparatifs, le récent et très discuté (et non discutable) The Witness, démontre que le genre est bien moins important que le sous texte.

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Neko Atsume : du NYAN à gogo !

Vous avez déjà dû entendre parler ou voir des captures d’écran de Neko Atsume (notamment si vous me suivez sur Twitter). Mais si, c’est ce truc tout mimi kawaii avec plein de petits chats tout partout. Il s’agit d’un jeu japonais sorti à l’automne 2014, et qui est disponible depuis quelques semaines en anglais, gagnant du même coup le sous-titre « Kitty Collector » qui résume pleinement le but du jeu.

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