Kawaii et choupitrucs

Please Like Me

C’est trop bien regardez cette série. Ah, non, ça, c’est la conclusion. Oups. Je reprends. Cela fait longtemps que je voulais vous parlez de Please Like Me (environ, deux mois)(c’est long). Please Like Me, c’est une série australienne, et comme ses consœurs britanniques, ce sont des saisons courtes. 6 épisodes pour la première, 10 pour la suivante, et pareil pour la troisième prévue courant 2015 (cet été, vraisemblablement). Les épisodes durent moins de 30 minutes et s’enchaînent facilement. Ça se boit comme du bon lait (de soja, de riz ou d’amandes si vous êtes végétariens).

Contexte. Difficile à résumer. Pour commencer, ben on va se servir du résumé du premier épisode. La première scène vous met directement dans le bain.

Pas ce bain-là. Lire la suite « Please Like Me »

Miam c'est bon ça

Cucumber & Banana & Tofu

Aujourd’hui, on ne va pas parler cuisine, je ne vais pas vous proposer une étrange recette, contrairement à ce que pourrait laisser penser ce titre mystérieux. Non, on va parler séries tv. Car Cucumber, Banana et Tofu sont trois séries télévisées diffusées chez nos amis les Grands-Bretons. Et non, ce ne sont pas des séries sur le végétarisme. Loin de là. Même si ça aurait pu être bien cool. Mais légèrement différent.

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Humeurs

Oui, vos mangas sont racistes, homophobes et misogynes

J’ai lu en diagonale, car ne connaissant pas le personnage et étant peu attiré par la longue liste d’exemples qui ne me parlent pas, un papier qui parlait d’un personnage de fiction des années 90 et qui était affiché comme « misogyne et homophobe ». Je me suis alors posé la question : « tiens, c’est pas la première fois que je vois quelque chose comme ça, est-ce vraiment utile de remuer des cadavres ? » Évidemment la personne ne cherche qu’à créer du buzz et du clic, un peu l’inverse d’un billet Nostroblog. Mais après réflexion, a-t-on en effet le droit, voire le devoir selon certains, de vouloir faire justice à des oppressions témoignées dans des fictions ? Au nom de cette croisade récente que connait notre ère (informatique) contre les inégalités, est-ce réellement utile et productif de chasser la sorcière à la retraite ? C’est une question intéressante à laquelle j’essaierai, avec les moyens du bord, de répondre.

Contexte ! Impossible d’instaurer de débat sans contextualiser. C’est comme demander leur avis à des adolescents sur la peste noire en 2015 : la moitié ne comprendraient pas la question et la réponse des autres serait un vague « bof, je m’en fous du moment que le Burger King est ouvert après le ciné ». Contexte, donc.

Nous sommes au Japon, un pays réputé pour ses sushis, ses geishas et… ses mangas, le carrefour culturel de l’Asie, à mi-chemin entre tradition et modernité. Non, je vous arrête tout de suite, c’était une blague et on va parler sérieusement. Le Japon : pays connu par ses clichés dont vous abreuve la télévision, mais surtout peuple méconnu et profondément touché par un malaise social permanent. Compétition dès le plus jeune âge (à l’école, à la maison, dans les clubs d’activité péri-scolaire), taux de suicide élevé, mal-être d’une jeunesse qui ne comprend plus ces mœurs d’une époque révolue, à l’ère d’une mondialisation qui leur fait miroiter la vie « relâchée » des occidentaux (ils font pas les 35h là-bas) ; et j’en passe. Et c’est dans ce méchoui de mauvaises choses que l’on retrouve le traitement de la femme. Des gens bien mieux éduqués que moi sur ce sujet en parleront avec davantage de précision et de détails, donc je ne vais pas lancer de discours sur la position de la femme dans la société japonaise. Or, comme beaucoup d’entre vous ont cliqué sur le petit lien de pub Twitter, vous me connaissez peut-être un peu, et vous savez que j’aime lire des mangas et regarder des séries d’animation japonaise. Beaucoup. Que je m’abreuve un peu tout le temps de cette culture japonaise, plus ou moins actuelle, et que je parle couramment le japo-non, mais j’aimerais bien. De ce fait je vais baser l’intégralité de cet article sur ma bonne vieille mémoire, de brèves recherches encyclopédiques (internet) en cas d’hésitation, et par conséquent si jamais je dis une connerie, venez me chercher à la sortie des cours pour me casser la gueule. Ou simplement en commentaire de ce billet de blog. D’avance, oui, les propos et pensées émis dans cet article sont miens et non pas ceux de ma voisine, bien qu’elle soit plutôt bruyante, entre nous, ni même des autres membres de ce blog.

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Gare au manga, Meloku

Le satanisme vu par Setona Mizushiro

Avec un peu de retard par rapport au planning, je continue la saga de l’été, après les zombies et les vampires, respectivement étudiés par Kengo Hanazawa et Suehiro Maruo. Pour cette troisième partie partie, je vais partir sur une oeuvre de Setona Mizushiro, qui a étudié l’engeance satanique du lobby gay, de son origine des plus ténébreuses jusqu’à sa propagation funeste via un culte et une idéologie nauséabondes.

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris, c’est Le jeu du chat et de la souris qui sera mis à l’honneur dans ce billet. Le manga qui a lancé le boom du yaoi en France. Alors que, en fait, c’est plus un josei qu’un yaoi. Néanmoins l’auteure a eu pour consigne de faire un manga gay ou SM, érotique et violent. Le résultat est là.

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Sick Sad World

Coucou, c’est le Lobby LGBT et le Gender, on vient détruire le monde !

Le débat sur le Mariage Pour Tous s’est déroulé dans un climat parfaitement apaisé, sans aucune violence et sans aucun débordement. Pas d’homophobie, même, vu que ça n’existe pas. Tellement bien, qu’il était passé comme une lettre à LaPoste. Autrement dit, il s’est perdu en route et le temps de s’en rendre compte, il était trop tard.

MICHEL

[Ironie de l’histoire : ceux qui, comme Michel, réfutent l’homophobie ont inventé « la cathophobie » et « l’hétérophobie ».]

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Sick Sad World

Les homophobes ne sont pas des citoyens de seconde zone.

[Note : ce texte a été rédigé entre le 16 décembre et le 21 janvier dernier, mis à jour et corrigé aujourd’hui, et se trouve parachuté ici où il aura peut-être plus sa place que sur mon blog habituel. Quant à l’utilité de le poster maintenant, alors que certains faits sont plus que dépassés… Je me dis que ça fera peut-être réfléchir la centaine de militants bobo-gauchistes-catophobes-LGBTQ-féministes-francs-maçons qui ne viendra pas défiler avec les soixante millions de Français ce dimanche.]

Voici donc un article, car, oui, les homophobes ne sont pas des citoyens de seconde zone (1).

Et pourtant, là, c’est trop. Cela fait des mois qu’on nous rabâche les oreilles. Mais ça va cinq minutes. Alors, peut-être que cet article servira à rien, mais bon, puisque tout le monde y va de son argument, pourquoi pas moi ?

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