Découvertes

Seven Deadly Sins & Black Clover : le non-renouveau apprécié du shônen manga classique au service du médiéval fantastique

Alors que se termine un shônen manga qui aura bien marqué son temps par la productivité de son auteur avec ses 63 tomes, j’ai nommé Fairy Tail, le genre med-fan (médiéval fantastique) est encore très loin de disparaître de nos rayons. Déjà bien développé dans des œuvres cultes comme Berserk ou Claymore, celui-ci est revu dans un contexte davantage nekketsu. Il s‘agit ici de moins de noirceur dans le traitement de la narration et du développement des personnages, le regard utilisé pour témoigner de l’action est moins cru. Petit tour d’horizon de deux titres à l’actualité chaude qui font beaucoup parler d’eux et qui viennent s’inscrire dans la digne tradition du nekketsu.

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Meliodas se lance dans une aventure épique !

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Gare au manga

Le rôle des femmes dans Hunter x Hunter

Quand on parle de codes du manga, c’est en réalité à un genre bien précis qu’on fait allusion : le nekketsu. Cette catégorie, vous la connaissez tous car elle a connu un immense succès au Japon comme en occident avec Dragon Ball et elle a continué à nous servir des séries populaires telles que One Piece et Naruto. Mais aujourd’hui, c’est un tout autre manga qui nous intéresse.

Débutée en 1998 dans les pages de la revue Shonen Jump, Hunter x Hunter est une œuvre de Yoshihiro Togashi, un auteur alors reconnu à qui on doit l’immense succès qu’est Yuyu Hakusho ainsi qu’un titre plus expérimental nommé Level E. Hunter x Hunter débute comme le plus parfait des nekketsu, suivant à la lettre les codes instaurés par ses aînés. Et pourtant, plus on avance dans le manga et plus on se rend compte que l’auteur brise l’ossature de règles que l’on croyait établies. C’est pourquoi, à travers une série d’articles, nous allons nous pencher sur la méthode employée par Yoshihiro Togashi permettant cette déstructuration du nekketsu. De cette manière, on en apprendra plus sur le genre, le manga en question et même l’auteur. Dans cette chronique, c’est la question de la place de la femme qui sera abordée.

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Terra Incognita

Keijo!!!!!!!! : Hip, Hip, Hip, …

Dis-moi Twitter, qu’as-tu donc de beau à me faire découvrir ?

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©HIRAMOTO Akira / Kôdansha

Tiens, un tweet du site Natalie Comics annonce une adaptation animée du manga Keijo!!!!!!!! – Hip Whip Girl. Ce titre m’est parfaitement inconnu. Voyons voir le site de l’éditeur… oh, une série sportive entièrement dédiée aux fesses !? Voilà qui est très très intére… ssant !

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Désolé jeunes gens, je suis sur un dossier urgent qui ne peut souffrir d’être traité en retard. Merci donc de bien vouloir patien… ter ! – © HIRAMOTO Akira / Kôdansha

***** Mises à jour autour de la version animée *****

Le studio Xebec, en charge de la production de cette série, a diffusé le 24 juillet une première bande-annonce à l’occasion du Tokyo Wonder Festival qui se déroule tous les ans à Chiba. L’anime, constitué de 12 épisodes, a débuté le 6 octobre et s’est terminé le 22 décembre avec une flopée de moments grotesques et abracadabrants qui font honneur à celles déployées dans le manga.

Un second trailer est diffusé lors du Comiket 90 (12-14 août) avec la présentation de l’opening et de l’ending de la série. Le premier, 「DREAM×SCRAMBLE!」 est chanté par AiRI tandis que le générique de fin, 「Fantas/HIP Girlfriends!」, est assuré par les principales seiyuus de l’anime : Lynn (Nozomi), M.A.O (Miyata), Kaede Hondo (Kazane) et Saori Ônishi (Non). Ces deux chansons ont respectivement été mises en vente les 26 et 19 octobre. Par ailleurs, l’ending est vendu avec 4 pochettes différentes représentant chacune une fille de la chambre 309 dans le centre d’entraînement pour devenir keijoka professionnelle.

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Mais quelle est donc cette série dans laquelle notre respectueux proviseur semble totalement s’immerger ? Pour le savoir, nous allons également nous pencher sur les balconnets en béton armé de ces demoiselles dotées d’un déhanché si terrifiant qu’un simple coup de postérieur peut vous expédier 20 mètres plus loin ! J’exagère ? Comme ce manga : complètement !

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Gare au manga

Full Ahead ! Coco : Les pirates oubliés du manga

Je vais donc vous parler du meilleur shonen d’aventure de tous les temps (ouais, rien que ça), en tout cas parmi ceux que j’ai lu et selon mes goûts, Full Ahead ! Coco. Ce manga compte en tout et pour tout 30 volumes, enfin 29+1. 29 tomes classiques et un tome zéro qui porte le nom de Full Ahead ! Coco Extra. Le compte est bon. Ce manga est signé Hideyuki Yonehara, auteur également connu en France pour l’excellent Dämons. Ses deux œuvres ont été éditées par Doki Doki, et sont aujourd’hui disponibles uniquement sur le marché de l’occasion.

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Dans Full Ahead ! Coco, un jeune garçon du nom de Coco Felken (jusque là, pas de grande révélation) idolâtre Crazy Bart, un pirate courageux et téméraire qui s’est créé un nom en se battant à deux lames. C’est alors que Bart et son équipage, le Sweet Madonna, débarquent à Hysyophep, ville portuaire dans laquelle vit notre petit Coco. Par la force des circonstances, le gamin vient à embarquer sur le navire de son idole. Dans un même temps, Cafel, son meilleur ami, va rejoindre l’équipage du Red Skele dont sa mère, Leyla Spado, est la capitaine. Bien entendu, c’est le début d’une rivalité entre les deux copains. Coco et ses coéquipiers partent en quête de la légende du Falcon.

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