Les interviews de Meloku

Interview d’Eldo Yoshimizu : le manga comme exutoire

Exposé en galerie avant de devenir un livre, Ryuko est le premier manga d’Eldo Yoshimizu, un artiste reconnu qui, à presque 50 ans, a décidé d’auto-publier sa bande dessinée. Diffusé en France chez Le Lézard Noir et sur une traduction de Miyako Slocombe, ce diptyque à l’accent vintage fait d’ores et déjà figure d’incontournable pour tout amateur de récits à l’action effrénée. Et ça tombe bien, car durant le Festival d’Angoulême, nous avons pu rencontrer l’auteur afin d’approfondir l’univers de son œuvre grâce à un entretien exclusif de près d’une heure, traduit par Asako Duval, que nous vous livrons ici.

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Gare au manga

Dead Dead Demon’s Dededededestruction : un manga modededederne

C’est en 2014, dans les pages du magazine Big Comic Spirits de Shogakukan, que débute Dead Dead Demon’s Dededede Destruction (aussi appelée DDDD), la nouvelle série d’Inio Asano. Après avoir exploré de fond en comble les tranches de vie réalistes (et parfois surréalistes) avec Bonne nuit Punpun, l’auteur a ressenti un besoin de se renouveler, de proposer autre chose. C’est ainsi qu’est né son premier manga de science-fiction dans lequel on suit le quotidien de Kadode, Ôran et leur bande de copines dans un Japon se relevant d’une attaque extraterrestre.

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Néanmoins DDDD ne peut en aucun cas constituer une remise à zéro dans la bibliographie du dessinateur. Du fait même de son opposition stylistique par rapport à Bonne nuit Punpun, on est en mesure d’affirmer qu’il s’agit d’une suite logique dans sa carrière. On dit d’Inio Asano qu’il est un témoin de son époque, qu’il dresse le portrait d’une frange de la jeunesse et qu’il la remet en cause à travers des récits qui touchent là où ça fait mal. Alors qu’en est-il de DDDD ? Posons la question autrement : en quoi est-il un manga de son temps ?

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Mirabilia

Kyôgen : la folie maîtrisée (partie 2/2)

Dans la précédente partie, nous avions évoqué plusieurs caractéristiques du théâtre kyôgen : ses origines, son jeu scénique et son matériel (masques, accessoires et costumes). Après un bref aperçu des pièces jouées, nous allons nous intéresser aux acteurs qui, en les « réactivant », contribuent à la perpétuation d’une tradition vieille de 4 siècles, classant ainsi certaines familles d’acteurs au rang de « Trésor national Vivant ».

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Avis d'un bédéphile

Le sujet épineux de la traduction des onomatopées

Prenez un manga au hasard dans votre collection, et regardez les onomatopées. Vous avez des chances de tomber sur différents cas de figure : des onomatopées complètement traduites, qui remplacent le texte en japonais, ou bien les onomatopées laissées telles quelles.

Okay, maintenant, let’s fight ! Qu’est-ce que vous préférez ?

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L’exemple même de la traduction qui abime l’image – Kenshin, ancienne version tankôbon et Perfect, éditions Glénat

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