Le bazar du renard

Doctor Who : La peur selon Steven Moffat

Doctor Who est une série mythique du Royaume-Uni débutée en 1963. Mais je ne vais pas vous apprendre ce qu’est Doctor Who, puisque si vous lisez cet article c’est que vous êtes familiers avec son univers. Dans le cas contraire, non seulement vous risqueriez d’être perdus au milieu de la terminologie propre à la série mais en plus vous y découvririez des éléments clés pouvant gâcher votre futur visionnage. Fermez cet onglet, et n’hésitez surtout pas à revenir une fois que vous aurez regardé les neuf saisons du programme.

La finalité de cet article est donc de mettre en avant un thème récurrent dans la série : celui de la peur. Et pour ce faire nous allons nous intéresser plus précisément au travail de Steven Moffat, le showrunner de Doctor Who depuis la saison 5, autour de deux axes principaux.

steven moffat doctor who analyse

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Ohmygodiloveyouguys

Doctor Who, Saison 9 : Reverse the polarity

Comme tous les ans, mais jamais à la même époque de l’année, nous voici à présent réunis non pas pour la naissance du Christ mais pour le bilan de la dernière saison de Doctor Who.

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Attention, spoilers are coming. (chers amis non-anglophones, ne lisez pas la suite si vous n’avez pas vu la saison 9, et aussi pardon pour tous les anglicismes)

Pour cette saison, pas de gros changements au début, Peter Capaldi tient toujours le rôle du Docteur, et Steven Moffat est toujours showrunner. Et si vous cherchez un article conçu pour assassiner l’horrible showrunner qu’il est, misogyne de surcroit, et dévoreur de bébés, vous vous êtes encore trompés d’adresse.

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Maerlyn, Ohmygodiloveyouguys

Doctor Who, saison 8: La peur est un superpouvoir

CE BILAN CONTIENT QUELQUES SPOILERS. NE LISEZ PAS SI VOUS N’AVEZ PAS ENCORE VU LA SAISON 8.

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Une nouvelle saison de Doctor Who vient de se terminer.  Une saison qui nous a permis de découvrir un nouveau Docteur. Peter Capaldi prend le relais de Matt Smith. On se retrouve donc avec un Docteur plus âgé, enfin en apparence seulement puisque le personnage a 2000 ans. Eleven devient Twelve. Ou « Capaldouze » comme j’ai décidé de l’appeler. Je n’ai pas encore réussi à rendre le terme populaire mais je reste confiant.
Si vous ne connaissez pas Capaldi, je vous conseille l’excellente série The Thick of It, où il interprète un directeur de la communication pour le gouvernement britannique dont l’hystérie n’est surpassée que par la vulgarité.

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Mais contrairement à ce qu’on était beaucoup à croire, Capaldi ne va pas interpréter un Docteur qui parle à toute vitesse et gueule sur tout le monde. Il rompt la (relativement jeune) tradition instaurée par Tennant et Smith, et incarne un Docteur au ton plus posé et moins bavard. Le Docteur de Capaldi fait beaucoup penser à celui de Jon Pertwee, le 3ème Docteur (jusqu’au choix du costume). Il est condescendant et autoritaire. Il fait aussi penser au premier Docteur (William Hartnell) qui se montrait généralement froid et méprisant envers les êtres humains (surtout au début). Lire la suite « Doctor Who, saison 8: La peur est un superpouvoir »

Maerlyn, Ohmygodiloveyouguys

He doesn’t like endings

Le Docteur n’aime pas les fins. Mais vu qu’une saison a bien besoin d’un season finale, il faut quand même savoir dire au revoir.
Dans ce billet, je vais essayer ne pas trop parler de Steven Moffat (je ne vais probablement pas y arriver), l’actuel showrunner de Doctor Who. Parce que le simple fait d’évoquer son nom suffit à engendrer des débats aussi interminables que ridicules sur le net. Je m’en suis rendu compte récemment en m’approchant un peu trop de la fanbase de la série. Donc je me contenterais juste de dire que si vous n’aimez pas la façon dont il dirige le show, vous n’aimerez pas trop ce billet non plus.
Et un rappel qui n’est jamais inutile: SPOILERS !!! Si vous n’avez pas encore vu la dernière saison de Doctor Who en entier, la lecture de ce billet est semée d’embûches.

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