Meloku

Les meilleurs Boy’s Love de 2020 : bonbon du paradis ou frisson des enfers, l’année des délices

L’année 2020 se termine et, avec elle, une longue liste de nouveautés mangas toutes plus belles les unes que les autres. Et le boy’s love n’a pas été en reste. Difficile pourtant de concurrencer l’année précédente qui nous avait régalés avec des titres horrifiques tels que MADK ou Heartless, mais elle s’est magnifiquement défendue. Je vous propose 10 titres coups de coeur, dans les découvertes de l’année, et un titre supplémentaire qui vient de tirer sa révérence et dont il est impossible de ne pas parler.

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Gare au manga

La nouvelle garde du manga alternatif, numéro 3

On ne prend pas les mêmes et on recommence. Après un premier article sur la nouvelle garde du manga alternatif, puis un second, voici le retour d’une rubrique visant à vous faire découvrir des auteurs. Ce ne sont pas forcément ceux dont on entend le plus parler en France et pourtant ils ont du talent à revendre et brillent par leur style aussi unique que personnel. Il n’y a pas vraiment de thématique précise pour la liste du jour, si ce n’est que les auteurs présentés dans cet article sont publiés depuis peu chez nous. L’occasion de les découvrir plus en profondeur, en espérant que des éditeurs se penchent un peu plus sur leurs travaux.


Asumiko Nakamura

asumiko nakamura photo

Publiée dès le début des années 2000, Asumiko Nakamura se fait remarquer par ses boy’s love au style inimitable qui pourrait paraître comme naturel chez elle tant il est au point dès ses premiers mangas (La respiration de Copernic et J no Subete en tête de liste). Emprunt d’une certaine élégance, c’est le sens artistique développé de l’auteure qui apparaît en premier lieu. Mais qu’on ne s’y trompe pas, il cache une noirceur sans fond capable de mettre mal à l’aise bien des lecteurs. L’artiste aime mettre en scène des prédateurs sexuels, elle ne rechigne jamais à dessiner des actes incestueux ou pédophiles. Tout cela en fait une auteure atypique qui s’est constituée une base de lecteurs en dehors même du cercle des amateurs de boy’s love.

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Elsior, Les trucs à lire

Rin Backstage : Idols Forever !

Voici que débute avec ce premier article, une série de critiques ou analyses (comme vous voulez) des sorties Hentai de la collection 100% Sans Interdits de chez Taifu. Cette chronique est pour moi l’occasion idéale d’associer une passion dévorante pour le Hentai ainsi que le plaisir de vous faire découvrir une pléthore de titres, d’auteurs et de styles trop souvent laissés pour compte du fait de leur caractère assez cru. Autant être clair, il ne s’agit pas ici de poster du porno à tout bout de champ, non, ici sur Nostroblog le bon goût est le maître mot. Dans ces lignes nous allons tâcher de nous rapprocher au plus près de cet univers interdit qu’est le Hentai. Pas de panique donc, les plus pieux d’entre vous peuvent se rassurer, on restera soft c’est promis.

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En plus, leur logo pète la classe.

Avant toute chose, parlons un peu de cette collection encore très jeune, puisque lancée en mars 2013. Ayant débuté avec des titres sûrs dans le genre comme How Good Was I de Yamatogawa et My Lovely Bitch de Akewo Amatake, la collection peut se vanter de proposer du contenu d’excellente qualité (format 15cm x 21cm, comme pour les Hentai en vo et couverture glacée) et ce, sans censure, de quoi faire plaisir aux amateurs du genre. Depuis lors, elle ne cesse de continuer à nous surprendre en nous proposant un large catalogue de recueils aussi divers que variés à un rythme plutôt soutenu : un bon point pour l’éditeur.

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L'hikikomori est de sortie, Meloku

Un samedi au TGS

Une jeune fille fait tomber une pomme à l’arrêt de bus. Je la ramasse et lui tend. Elle la prend et la replace dans son papier. Je me rends alors compte qu’il s’agit de Holo…

Un Toulouse Game Show qui s’achève ainsi ne peut-être qu’un bon Toulouse Game Show. Et pourtant ce n’était pas gagné d’avance… Les deux derniers TGS que j’ai fait étaient en tout point catastrophiques, alors je n’attendais pas grand chose de celui-ci. De plus, le fait que le prix du billet augmente d’année en année ne m’a pas franchement donné envie de m’y rendre… Et pour finir, j’ai failli m’étouffer en voyant la programmation: youtubeurs, journalistes stars du jeu vidéo, animateurs de No-life… Au secours !!

tgs

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