Manga

Yu-Gi-Oh : la classe américaine

On sait tous ce que doit Yu-Gi-Oh à la mythologie égyptienne et à son panthéon de dieux, surtout après les deux précédents articles sur ce sujet. Ce que l’on sait moins, c’est qu’une autre influence venue d’ailleurs s’est exercée sur le mangaka. Depuis quelques mois, on veut nous faire croire que la mode des mangas inspirés par les super-héros américains, c’est tout nouveau. Faux. Car Kazuki Takahashi est en effet un grand fan de l’univers américain des comics, et, sans en être le thème principal, cela se reflète dans son oeuvre.

L’un des exemples les plus connus, je crois, est celui de l’échange d’illustration entre lui et Mike Mignola, le créateur de son super-héros préféré, Hellboy. Cet échange a fait l’objet d’un article dans le Shonen Jump américain publié en Septembre 2004 : « When Yûgi met Hellboy ». C’est ainsi que l’on peut découvrir Hellboy avec la coiffure atypique de l’Autre Yûgi et un joli Duel Disk bien stylisé !

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Vilain scan de l’article en question.

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Manga

Yu-Gi-Oh : les Dieux Égyptiens

Et me revoilà pour parler de Yu-Gi-Oh. Encore. Oui. Parce que j’ai encore de quoi écrire sur le sujet et que rien ni personne ne pourra m’arrêter. Cette semaine, nous allons étudier une autre influence égyptienne dans l’oeuvre du mangaka Kazuki Takahashi. Car, devant raccrocher petit à petit les wagons de son histoire, Takahashi a insufflé des bouts de mythologie dans les cartes de Magic & Wizards, qui était dans les premiers tomes totalement déconnecté de la trame principale. Oui, je vous parle bien des cartes de Dieux Égyptiens.

Et autant lever une ambiguïté tout de suite. Si vous pensiez voir des avatars d’Anubis, Osiris et toute la ribambelle de dieux à la sauce Takahashi, alors vous risquez d’être fortement déçus. Car si ces cartes sont soit disant divines, c’est un qualificatif propre à l’univers du manga : ce sont des cartes surpuissantes et dangereuses, aux pouvoirs destructeurs, dont l’utilisation peut mettre en danger la vie des joueurs. Et si elles ont des liens avec le panthéon des dieux égyptiens, elles ne sont pas aussi nombreuses  (et encore heureux !).

A la rigueur, la carte qui pourrait le plus s’approcher d’un dieu égyptien, mais qui n’est pas inclus dans la trinité des cartes divines, c’est le monstre sacré Serket, issu du deck de Rishido. Le serviteur de Marik a un jeu entièrement inspiré de l’Egypte Antique. Dans Yu-Gi-Oh, Serket est un horrible scorpion géant, gardien d’un temple royal et protecteur d’une carte placé dans le coffret sacré. Dans la mythologie égyptienne, Serket (ou autrement orthographié Serqet ou encore Selkis, etc.) est une déesse représentée par une femme avec un scorpion sur la tête, ou parfois plus simplement par un scorpion à tête de femme.

A gauche : le monstre sacré Serket. A droite, la déesse Serket (tombe de Nefertari, XIIIe siècle avant l’ère commune (abrégé par la suite AEC) – crédit photo © Dea/S.Vannini)

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Manga

Yu-Gi-Oh : l’égyptologie à la japonaise

Quand on lit Yu-Gi-Oh, on ne pense pas directement à l’inspiration mythologique du manga, noyée sous un flot de duels de cartes qui s’enchaînent sans le moindre répit. Pourtant, si Kazuki Takahashi a fait un focus sur le jeu de cartes au détriment du scénario, il n’en reste pas moins que l’Egypte Antique et sa mythologie sont évidemment une part importante de son oeuvre. En effet, le mangaka a quand même effectué plusieurs voyages (au moins deux) au pays des Pharaons pour se renseigner sur place en collectant des informations utiles (et faire du tourisme aussi)(soyons pragmatique)(parce que sinon, il pouvait ouvrir Wikipédia et c’était bon).

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A gauche : le Puzzle Millénaire, à droite : un bracelet en or et lapis-lazuli, 890 av. JC.

L’arc qui s’ouvre dès le deuxième tome, avec le mystérieux homme venu d’Egypte (titre des chapitres en question dans la vf édité par Kana) est l’occasion pour Takahashi de vraiment approfondir la mythologie de son manga en se basant sur celle de l’ancienne Egypte.

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Kawaii et choupitrucs

Donyatsu in the lab.

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Suite à mes derniers articles, certains Nostroblogueurs influents m’ont demandé pourquoi la catégorie « Kawaii et choupitrucs » restait désespérément vide. Et ils voulaient y voir des Donyatsu, et plus vite que ça, hein. Je suppose qu’ils devaient, comme moi, être en manque de ces bestioles trop mignonnes. C’est pas comme si c’était une drogue, mais presque. Une fois qu’on a vu, même vaguement, ces créatures à l’aspect déroutant, on ne peut plus s’en dépatouiller…

Quant à l’identité de ce ou ces mystérieux Nostroblogueurs, la liste des pas trop nombreuses possibilités se trouve à droite de cet article.

BAKURA

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