[interlude visuel]

La beauté est inutile, et c’est précisément pour cela qu’elle est attirante. C’est sur cette base que je vous propose de perdre agréablement votre temps avec mon article. Ici, je vais vous proposer une série d’illustrateurs dont j’apprécie le travail et qui touchent à des thèmes qui me fascinent. On va éviter au maximum les textes, pour le plaisir des yeux (et plus, si affinité).

Bonne visite. Et pensez à cliquer sur les images pour les agrandir.


Fille ou garçon, qu’importe. Amour et mort s’entremêlent. Takato Yamamoto.


Apollonia Saintclair a le trait décadent, et n’oublie jamais les sexes en gros plan.


Douce, telle est la poésie de Nicolas Nemiri.


Fabuleux comme James Jean.


Les saisons, les animaux, l’érotisme selon Yuji Moriguchi.


Réinterprétation sexualisée de figures populaires, voilà l’art de Tina Lugo.


Au regard lancinant, qu’elle est sublime la touche Audrey Kawasaki.


Et Soey Milk créa la femme.


Chez Trevor Brown, le malaise est sensuel.


Vania Zouravliov et les costumes, une histoire d’amour des plus intenses.


Liens utiles :

Et n’oubliez pas, l’amour est à réinventer.

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8 réflexions sur “[interlude visuel]

  1. Lili

    Oh, un article qui nous emmène en voyage..

    Amour le plus complet pour la merveilleuse esthétique morbide de Yamamoto, principalement l’avant-dernière qui résonne comme une invitation.

    Les jolies fesses rebondies d’Apollonia Saintclair aussi, on y tendrait la main (ou on la soulève, chacun ses envies).

    James Jean, et je reste en totale fascination devant son univers psychédélique et sa multitude de détails dans lesquels j’ai envie de me noyer (je n’exagère qu’à peine).

    Je ne dirai rien sur les fantasmes tentaculaires de Moriguchi (mais je n’en pense pas moins).

    La dernière série, je ne la connaissais pas du tout. Elle m’a foutu une vraie claque, c’est diabolique.. Les yeux, je pense, quasiment toujours un regard vers nous. La 11e est ma préférée, elle m’hypnotise. Elle me mettrait presque mal à l’aise, comme si elle cherchait à me tirer vers elle.

    Bon, comme d’habitude, je m’emballe lorsqu’il s’agit d’art, mais ta sélection me donne envie de partir et/ou de rêver. Merci de nous avoir fait partager tes plaisirs visuels (ou virtuels (ou les deux)).

    1. Pareil pour Takato Yamamoto, son travail me fascine. Je reste bloqué sur ses yeux, ses visages. Je contemple les détails, les corps… Concernant la onzième, il faudrait être dérangé pour répondre à une telle invitation.

      Je ne savais pas que tu aimais James Jean tiens. Et tu penses quoi de Kawasaki et Brown d’ailleurs ?

      Content de t’avoir fait découvrir Vania, et aussi de constater qu’on bloque sur la même… Je la regarde comme je pourrais regarder une illustration de Takato Yamamoto celle-là (et c’est un beau compliment de ma part).

      1. Lili

        Kawasaki, c’est la douceur onirique incarnée.. ça faisait longtemps que je n’avais plus posé mes yeux sur son oeuvre. Elle est vraiment agréable à regarder.

        Quant à Brown, no comment. (voilà voilà…)

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