ATOM, le magazine

Lors de la révélation de ce nouveau magazine spécialisé dans le manga, les attentes étaient nombreuses, à la hauteur des promesses annoncées. L’ambition était de nous proposer un mag différent de ce qui existe déjà, « luxueux et exigeant », bien plus mature que la presse manganime existante, avec beaucoup d’interviews de mangaka, qui ne se limiterait pas aux shônens à succès et qui traiterait en profondeur de la culture manga. Du coup, on a le droit à un dos carré, du papier épais et un prix plutôt élevé (9,90€), pour un contenu s’étalant sur 130 pages. Piloté par l’équipe de Mad Movies et son chef Fausto Fasulo, une bonne réputation précédait déjà ATOM.ATOM Asano

Effectivement, dès le premier numéro, on a de grands noms de la sphère manga : une certaine vision de la jeunesse de Inio Asano à Kazuo Kamimura, en passant par Satoshi Kon. Pas moins de huit mangaka se disputent la couverture. Cela annonçait la couleur, et surtout, donnait envie de lire ce numéro. Le reste du sommaire avait été teasé via d’intrigantes photos sur facebook, et on savait déjà que des auteurs moins connus complétaient la galerie (Rei Mikamoto et Shohei Sasaki, pour ne pas les citer).

ATOM commence donc entre entretiens (plus ou moins une dizaine), accompagnés de la bibliographie commentée du mangaka concerné et se finit par un cahier critique des dernières nouveautés. Une formule efficace. Les interviews sont intéressantes sur le fond et les questions pertinentes pour la plupart, et ce même quand le mangaka dément les interprétations d’un journaliste qui souvent voit des choses qui n’existent pas durant ses lectures. Que l’on connaisse par avance ou pas l’interviewé, la lecture d’ATOM restera instructive (mais ça l’est évidemment plus si on ne le connaît peu, ou genre pour certains mangakas si on ne lit pas Nostroblog), grâce à des questions variées et qui exploitent en profondeur les œuvres de chaque artiste. Bref, j’ai été plutôt satisfait de ce côté-là.

Mais viennent ensuite les critiques. Et en elles-même, par contre, elle sont décevantes. Exemple, un parmi d’autres de cet acabit : deux pages sur Levius/Est dont une pour une illustration, et les 3/4 de la critique résume la première série, son histoire de publication (du Ikki de Shogakukan à l’Ultra Jump de Shueisha), son sens de lecture (occidental) et les particularités graphiques du titre. Beaucoup de blabla pour au final ne pas dire grand chose d’utile. Et le deuxième numéro n’arrange rien, au contraire, il confirme les défauts du premier. Il suffit de lire la chronique sur Après la pluie, dont 80% du texte présente en longueur les deux personnages principaux !  Le cahier critique me fait crisper des dents. Entre l’utilisation presque forcée d’un vocabulaire soutenu (trop) et avis à côté de la plaque, quand ce n’est pas les deux, il y a de quoi HURLER.

L’avis de Meloku 1 : critique de la critique.

Après avoir annoncé parler de mangas différemment, je m’attendais à ce qu’Atom fasse des articles un minimum intéressants, pas forcément novateurs. Du fait qu’il y ait un lien avec Mad Movies, j’espérais qu’un pont soit tracé avec le cinéma : mais non. On se contente de quelques name-dropping bien placés du genre « ohlala Golden Kamui rappelle ce grand film d’Akira Kurosawa » sans expliquer en quoi. Dommage. En lisant le numéro 1, j’en suis venu à penser que le magazine s’adresse à des gens qui n’y connaissent rien en manga et qui veulent s’acheter une culture sans avoir besoin de lire les livres. Bah oui, ça fait bien de parler de grands auteurs.

Jusque-là, j’étais déçu que le magazine ne s’adresse pas aussi aux passionnés comme moi, mais content pour la reconnaissance des auteurs. Sauf que voilà, le second numéro est sorti. Dans celui-ci, ils se permettent de prendre de haut un auteur, Usamaru Furuya, en qualifiant sa carrière de décevante et en parlant de « mainstreamisation ». Là, ça m’a énervé. Je me suis rappelé ce que je me disais pour le premier numéro : ILS NE SAVENT PAS DE QUOI ILS PARLENT. Ils arrivent après coup, découvrent tout Furuya en l’espace de deux mois et se permettent de le descendre ? C’est nul. Ce qui me fout d’autant plus les boules, c’est que tous les gens qui se font une culture manga grâce à Atom vont aller répéter ces conneries, ça commence déjà… Non, ils insultent l’auteur, insultent les lecteurs, prennent de haut un sujet qu’ils maîtrisent vraisemblablement pas. Tout ça pour dire que la critique négative et gratuite (ils ne donnent aucun argument) n’a rien de novateur. Pour lire des conneries de ce style, j’ai juste à taper « asano surcoté » dans la barre de recherche de Twitter. Alors ce sera très énervant, mais au moins c’est gratuit.

Après lecture du numéro 1, un premier regret pointait déjà : l’absence de femme. Mais ce n’était que le début, comme savait si bien nous le dire les grands défenseurs de la liberté d’expression et de ligne éditoriale. J’espérais, avec d’autres, un peu plus de diversité dans la programmation dans les numéros suivants. Après tout, il faut bien commencer quelque part. Sûrement un simple hasard, si sur 10 noms, pas un seul ne correspond à unE mangaka…ATOM Furuya

Malheureusement, le numéro suivant arrive, et ce n’est guère la joie. Pas de changement, la recette reste exactement la même : 10 nouveaux artistes et que des mecs, des mecs et encore des mecs. Quant à la diversité des titres sélectionnés, on reste sur du seinen (on me reprochera d’être de mauvaise foi si je n’évoque pas l’incroyable présence de quelques shôjos dans le n°2, grâce à Kazuo Umezu (ou Umezz, comme vous voulez)). Et ces titres sont essentiellement publiés, en France, chez le trio Akata, Lézard Noir et Imho. J’ai par exemple été étonné de trouver Shôhei Sasaki dans le n°1, alors même que la sortie de Virgin Dog Revolution est très récente (mais Mad Movies est le partenaire officiel de la collection WTF…).

L’avis de Meloku 2 : presse culturelle ≠ partenariat commercial.

Mad Movies partenaire officielle de la collection WTF d’Akata, on retrouve comme par hasard des auteurs de la collection, même peu connus, dans les pages du magazine. A bien regarder, Atom ne parle que de 4 ou 5 éditeurs différents… Ils donnent plus l’impression de suivre les parutions françaises que d’avoir une culture manga… Bref, c’est le souci de la presse spé en général. Là où j’ai tiqué, c’est pour le dossier sur les Yokai de Mizuki écrit par De Crécy. Ah, un auteur que j’adore parlant d’un autre auteur que j’adore, génial. Mais non. Sur les 10 pages annoncées, ce ne sont que des illustrations de Mizuki avec une ou deux petites phrases de l’auteur français en guise d’accompagnant. Au final, il s’agit ni plus ni moins d’une preview déguisée de l’artbook sorti peu après chez Cornélius. Et ça, très franchement, c’est resté coincé en travers de ma gorge.

Sur la page facebook du magazine, on peut déjà voir les annonces pour le prochain sommaire, dont plus de la moitié a déjà été dévoilée. Elles ne vont étonner personne. Entre Suehiro Maruo (Vampyre et plein d’autres titres), Kengo Hanazawa (I am a Hero), Buichi Terasawa (Cobra), un hommage à Taniguchi, Akihito Tomi (Stravaganza), Hideshi Hino (Panorama de l’Enfer, L’enfant insecte…) et Ryoichi Ikegami (Crying Freeman), ce sera encore 100% viril (en fait, pour être honnête, on est à 70%, mais ça augmente à chaque nouveau post facebook). Dommage. Je n’accuse de rien. Je dis juste qu’une fois, ok, c’est un hasard, on laisse passer. Deux fois, cela devient suspect. Trois fois ? C’est voulu.

Sérieusement, c’est quoi le problème ? Les femmes mangakas sont timides, elles ne veulent pas être interviewées ? Elles disparaissent dans un nuage de fumée ninja si un journaliste d’ATOM entre dans la même pièce qu’elles ?

Dommage car se vouloir un étendard de la « culture manga », quand on annonce que l’on « milite pour une vision plus adulte, nourrie et éclairée du manga », tout en mettant volontairement de côté de grandes femmes mangaka, c’est très con (déso, y a pas d’autres mots).

Parce que je veux bien faire des efforts de mon côté, être patient, mais avec un magazine à parution trimestrielle, mon attente n’est pour le moment pas du tout récompensée… Où sont Akimi Yoshida, Setona Mizushiro, Haruko Ichikawa, Hiromu Arakawa, Chica Umino, Aya Kanno, Q. Hayashida, Natsume Ono, Rumiko Takahashi, Akino Kondoh, Chie Inudoh, Junko Mizuno, Ai Yazawa, Asumiko Nakamura, Kazuya Minekura, Fuyumi Soryo, Kaoru Mori, Fumi Yoshinaga, Mizu Sahara, Ima Ichiko, et j’en passe… En ne citant que les noms qui me viennent en tête d’auteure qui m’intéresse, de quoi remplir facilement deux mag’…

La seule bonne surprise du deuxième numéro, c’est la présence de Gengoroh Tagame, puisqu’il avait été annoncé nulle part, contrairement aux 9 autres (ce qui là aussi m’interpelle ?…)(il est aussi le seul dont la bibliographie n’est pas accompagnée d’avis sur chaque oeuvre…).

PS : je n’écris pas tout ça juste parce que j’aurais voulu un entretien avec HARUKO ICHIKAWA. Du tout.

PS 2 : faire un numéro spécial femme serait vraiment le pompon, comme s’il était nécessaire de les mettre à part, de les isoler, comme si c’était, justement « spécial » que des femmes soient mangakas.

PS 3 : pour s’intéresser à des études de scènes dans des mangas comme le font les spécialistes de cinéma, on peut tout aussi bien se tourner vers les vidéos de Jehros (attention, gros spoil de L’attaque des titans tome 11/saison 2 épisode 6 dans le lien).

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19 réflexions sur “ATOM, le magazine

  1. Je ne me retrouve pas complètement dans la critique ici rédigée, mais j’étais déjà un peu suspicieux du contenu durant l’annonce. J’ai pas payé pour les mags perso, quelqu’un de ma famille s’en charge très bien, mais la lecture des deux premiers numéros confirme juste le coté pompeux du cul que je décelais déjà. Du coup ça sera sans moi, je trouve ça relativement intéressant de lire quelques interview mais c’est bien tout.
    Le contenu « luxueux et exigeant » sentait juste le seinen pas trop mainstream, ce qui s’est confirmé. Tu appelles de tes voeux à des Hiromu Arakawa ou Rumiko Takahashi mais eh oh, c’est du shônen, comment oses tu (et ou est Fumiyo Kôno D: ?).

    Après à titre perso j’en ai complètement rien à cirer d’Akata, Lézard Noir et Imho donc bon…

  2. J’ai juste feuilleté le magazine, donc pas suffisamment lu le contenu pour m’en faire un avis aussi tranché que le votre, mais bizarrement, rien ne m’étonne. Finalement, tout était déjà dit dès la couverture et c’est vraiment dommage. Je trouve aussi très décevant que le magazine soit plus présenté comme un « beau livre » où les illustrations pleines pages prennent autant de place. Personnellement, quitte à acheter à ce prix, je préfère du contenu et me faire plaisir à côté avec des artbooks. L’absence totale de plume féminine est décevante, pour ne pas dire préoccupante. Je trouve qu’il aurait été plus judicieux de se détacher des sorties du moment pour parler de titres plus anciens aussi. Bref, à moins d’une évolution, vous m’avez fait économiser.

  3. Merci pour cet article. Il met des mots sur certains points qui me gênaient.

    L’absence des femmes, j’en avais déjà discuté avec d’autres personnes, mais en privé. J’avais pas envie de me faire traiter de féministe hystérique pour ça.Du coup je me suis simplement dit que Atom était bien gentil mais qu’il resterait cantonné aux œuvres seinen et lézard noir. J’espérais très fort qu’ils parlent de l’ère des cristaux dans le 2eme mais nope que dalle.

    Pour ce qui est des critiques creuses / du name dropping je l’vais ressenti sans savoir le verbaliser, merci pour ça.

    Je sais pas encore si j’achèterais le 3eme volume du coup. J’ai lu le 2eme avec beaucoup moins d’enthousiasme que le 1er :/

      1. Ouais… Quand un homme râle, c’est qu’il a des convictions à défendre. Quand c’est une femme, c’est qu’elle est hystérique… Bref !

        Je me sens surtout mal à l’aise avec l’idée que ce magazine prétend défendre le manga original, différent, s’écartant des sentiers battus… Tout en ne parlant d’aucune mangaka. Si en plus il attire des lectrices et lecteurs voulant découvrir une autre facette du manga, la facette en question risque d’être limitée (à une moitié de l’humanité entre autres, voire à quelques éditeurs). Aussi intéressants soient leurs titres, c’est une démarche que je ne trouve pas très honnête.

        Mais comme vous le notez, critiquer superficiellement certains mangakas n’est pas mieux. Même si on n’est pas sensible à tous les auteurs, on doit pouvoir faire la différence entre ce qu’on n’apprécie pas et ce qui souffre de défauts qualitatifs. Les goûts personnels ne peuvent pas excuser le manque d’arguments quand on fait la critique (bonne ou mauvaise) d’une oeuvre, surtout de la part de professionnels.

        Je vais être optimiste en disant que 2,5 numéros (vu les previews du 3), ça reste très court. De plus, vous avez aussi présenté des points positifs. Et c’est énervant dans un sens, si tout était à jeter, ça ne vaudrait même pas la peine d’en parler. Mais ce n’est pas le cas ici.

    1. Ah mais ça fait plaisir de voir qu’on était plusieurs à se faire la remarque, je n’osais rien dire pour ne pas non plus me prendre la remarque « féministe hystérique » mais vraiment ça m’a gênée. Autant pour un premier numéro j’ai donné le bénéfice du doute, mais là…
      C’est dommage de cantonner « adulte » à « masculin » tout de même. Comme vous le dîtes, c’est même pas comme si c’était compliqué de trouver de bonnes mangakas publiées en France en plus, même en se limitant au seinen… (même si ça serait cool de pas se limiter que au seinen, merde à la fin)

      Bref, moi aussi j’hésite à acheter la suite :/

  4. lady_freyja

    J’ai acheté les deux premiers numéros, mais j’hésite vraiment à acheter le troisième, surtout voyant la liste des auteurs déjà annoncés sur facebook…

    90% de mes lectures actuelles sont des shōjo/josei, donc essentiellement des auteurs féminins. Là en 2 numéro ils ont passé en revu les quelques auteurs masculins qui me plaisent vraiment à l’exception de Maya Mineo qu’il ne feront probablement jamais, vu que c’est un auteur de shōjo humoristiques yaoisant même pas publié en français.

    Quand je leur ai fait la remarque sur facebook de l’absence d’auteurs féminins, ils m’ont sortit ça :
    — Nous parlerons de TOUS les talents. La question du sexe n’entre, chez nous, aucunement en ligne de compte. C’est d’ailleurs très dommage d’en douter.

    Pourtant à voir la liste des auteurs du 3e numéro, je ne vois pas pourquoi je ne devrai pas en douter, bien au contraire. Ç’a en devient même inquiétant à ce niveau là.

    Surtout que même en piochant dans le Lézard Noir, ils pourraient facilement parler d’Akinoh Kondoh ou de Miyako Maki, mais faut croire que non.

    Enfin de toute façon il y a globalement un problème avec les shōjo en France. Je suis obligée d’aller au Japon et d’apprendre le japonais pour pouvoir lire des auteurs totalement insignifiantes et sans importance telles que Masako Watanabe, Moto Hagio, Hideko Mizuno, Yumiko Ooshima, Ryōko Yamagishi (actuellement exposée au musée du manga, c’est magnifique !) et cætera.
    À la place on a droit aux romances pures et dures. Je n’ai rien contre, j’aime en lire, mais parfois j’aime bien lire des shōjo un petit peu plus ambitieux.
    *soupir*

    Voir qu’Atom tombe dans les mêmes travers que les éditeurs francophones n’a finalement rien de bien surprenant.
    Il parait que ça ne se vend pas, mais d’un autre côté personne n’en parle ni les promeut, donc évidement ça ne va pas se vendre.

    1. « Nous parlerons de TOUS les talents. La question du sexe n’entre, chez nous, aucunement en ligne de compte. C’est d’ailleurs très dommage d’en douter. »

      Oui, ce n’est pas leur faute s’ils ne parlent pas de femmes, elles n’ont qu’à avoir autant de talent que les hommes !!

      Pfff, fatigant…

  5. bidib

    Mais c’est vrai que Asano est surcôté, surtout par un certain Maloku 😘
    Blague a part, je suis complètement passée à côté du tome 1. Je viens de m’acheter le tome 2 mais je ne l’ai pas encore lu. J’attends de l’avoir fait pour me faire ma propre idée mais je trouve d’hors et déjà que l’on parle un peu toujours des mêmes manga. Il y a pas de grandes suprises et une seule découverte pour moi qui pourtant n’ai pas votre culture manga. Je m’attendais à plus de découverte

  6. Holly0610

    Je suis embêtée… Emballée par la sortie du premier tome, par les mangakas présentés, j’ai un avis plus que positif sur le magazine. Enfin, j’en avais un jusqu’à la lecture de cet article. Je réalise n’avoir pas du tout regardé le magazine avec un œil critique, tellement j’étais contente de voir autre chose que du shonen (le seinen étant mon genre de prédilection et portant Akata dans mon cœur). Mais, en effet, les critiques ne m’ont pas du tout emballée (je trouvais d’ailleurs bien plus intéressantes les rétrospectives sur les bibliographies des mangakas qui complètent les interviews, dommage qu’une grande partie des titres abordés ne soient plus commercialisés en France…). Je trouve la lecture assez indigeste, je n’ai pas encore lu le 1 en entier et je n’ai pas attaqué le 2 (malgré la présence de Furuya, et ce que vous en dites me titille pas mal), et pourtant, les thèmes me plaisent.
    Et l’absence de femmes… Comment ais-je pu passer à côté de ça…
    Par contre, les annonces pour le troisième numéro ne m’excitent pas mais alors pas du tout et j’en étais déjà à me demander si j’allais l’acheter… J’en doute d’autant plus maintenant

    1. Après si tu es emballée par le premier et que le second te plait aussi, tu peux mettre de côté les critiques et lire le 3. En tout cas je suis bien curieux de savoir ce que tu penses de la rétrospective sur Furuya. J’arrive pas à croire qu’on puisse parler avec autant de mépris (et de gratuité) d’un tel auteur dans la presse en 2017…

    2. lady_freyja

      >>(je trouvais d’ailleurs bien plus intéressantes les rétrospectives sur les bibliographies des mangakas qui complètent les interviews 「…」malgré la présence de Furuya, et ce que vous en dites me titille pas mal)

      La rétrospective de Furuya est très, très mauvaise, autant l’interview passe sans trop de problème, autant cette rétro, il s’en prend plein la figure.

      C’est absurde au point qu’ils encensent « Litchi Hikari Club » mais défoncent totalement « Innocent Shounen Juugigun » alors que la différence entre les deux manga est bien ténue, comme Furuya utilise les mêmes codes et mécanismes et surtout la thématique, le cœur des deux manga donc, qui est la même, celle du conflit enfants/adultes, thématique très chère à Furuya de ce que j’ai pu lire de l’auteur.

      La bonne surprise de ce volume 2, c’est bien Gengoroh Tagame… même si comme le dit l’article, sa non-présence sur la couverture est… intrigante au mieux.

      1. Mais c’est ça !! C’est incompréhensible… Perso, ce sont mes deux Furuya préférés car ils ont des thématiques assez proches. M’enfin bref, ça me désole vraiment…

  7. William

    Bonsoir :) j’aimerais avoir un info, quel magazine sur les manga vaut le coût ? J’y connais pas grand chose, et ça me plairait d’avoir un mag avec des interviews, etc.

    1. Tout dépend de ce que tu cherches. Atom se veut assez sélect, plus tourné vers des lectures de titres matures et atypiques : entretiens longs, courtes critiques. Animeland fait dans le mainstream, mais avec pas mal de critiques, un récap’ des news japanimes importantes, des dossiers thématiques et interview. Kabooom est plus généraliste, car il fait aussi dans la bd franco-belge, en plus du manga.
      Y en a pour tous les goûts.

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